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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 11:52
Eh oui, mes chers abonnés, ça y est, comme le savaient les intimes depuis quelques jours : la Trinité, le centre spirituel de DonaldVille, la Maison de Charlie, on n'y fait pas le KT cette semaine... Les magnifiques salles d'édification sont en effet devenues les coulisses d'un prestigieux tournage cinématographique. Quand je vous disais qu'ici, la Croisette, on la regarde de haut !!!

Alors, pour ceux qui ne passent pas devant notre église, sachez qu'en plus d'avoir annexé les salles de KT et la chapelle pour en faire les loges, le maquillage etc, le staff a aussi envahi le pourtour en installant des barnums spectaculaires (on pourrait peut-être en démonter un nuitamment pour la communion de Victor, non?)
Ce matin, à 8h et des miettes, votre gazetière, ponctuellement conductrice de la Navette DonaldVille-Aéroport, a pu voir Anémone, avec un bonnet sur la tête, là, devant NOTRE entrée des Artistes de la Paroisse ! Dommage, je n'avais pas mon appareil photo, et l'Alliance Franco-Allemande, partie s'aimer à Manchester pendant 3 jours pour changer d'air, n'avait rien non plus pour immortaliser l'instant.
Enfin... Sous le soleil matinal, imaginez, la cité en joie avec un tel événement : c'est trop chouette !!!
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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 19:36
Une mission exotique pour les Angels.
Quand elle auront rempli leur cochon rose de plein de petites pièces brillantes et de gros billets craquants.


Bonjour, les filles !

Bonjour, Charlie !

Destination : les environs de Dakar, au Sénégal. Pas mal, hein?
Mission : photographier en direct le lac Retba.


Pourquoi, Charlie?

Parce qu'il est ROSE les filles!

L'Angel 3 a eu sa part de lacs bleus, alors maintenant, au tour de ses copines!
En attendant le cliché historique, Bosley va vous montrer à quoi ressemble notre merveille locale :
 


Sachez que c'est un lac salé, où on aurait du mal à couler : la densité du sel oscille entre 80 et 300 grammes de sel par litre, contre 32 grammes dans l'eau de mer normale !
S'il fait très chaud ou que le vent souffle, la salinité augmente, et avec elle, l'intensité de la couleur rose, due à la réaction de cyanobactéries, présentes dans l'eau,  qui sécrètent un pigment rouge pour se protéger du sel.
De plus, selon l'heure et la lumière, il passe par toutes les nuances du rose, jusqu'au mauve en fin d'après-midi.
Alors, prêtes,, les filles?


Ah oui, Charlie!

Encore un conseil, les filles...
Si vous voulez voir comment on flotte dans le Lac Rose, pensez à vous enduire de beurre de karité pour ne pas sécher comme des harengs! (j'ai pas dit des morues, hein!)


free music
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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 18:20
C'était mon jour, et j'ai bien fait d'en profiter.

Jour de votre gazetière. Pluie à Bordeaux, vent.... Brrrr...
Au bord de l'eau, renseignements téléphoniques pris, le ciel serait plus dégagé.
On y part, courageusement. maillot et serviette, qui ne serviront pas !
En effet, vers 13 heures, le soleil a des velléités d'apparition. Les amis de mes amis... Une maison à Ares. Enfin, une maison... Un atelier de peintre. L'ami de l'ami, ex-quelque chose de sérieux, dans le commerce, ou un truc comme ça, est devenu artiste. A plein temps. Il en vit. Pas si mal, apparemment. Selon ses propres critères d'artiste, évidemment. Son luxe n'est pas ostentatoire, mais il est là où il aime, dans un deux pièces-véranda de bric et de broc, surencombré de toiles, chevalets, pots, couleurs...
Et le jardin.
Le soleil, qui a gagné à force de volonté et de ténacité, m'attire comme un aimant.
On me sort un fauteuil énorme, trop large, ce fauteuil, un reste de l'ancienne locataire, un mètre d'envergure au moins!!!
Me voici au soleil, donc, comme dans un nid douillet. Remontage du bas du jean pour dorer me dorer mollets. Pas de chance, j'ai un pull... Qu'à cela ne tienne, on me proposera un t-shirt. Lequel préfères-tu ?
Le rouge et blanc à rayures : ça fait tellement couleur locale !!!
Pliée dans mon demi-canapé, je ronronne sous l'ardeur des rayons dorés.
Ailleurs, on marche, on se baigne, on pêche...
C'est mon jour, et je suis au bord de la sieste, à la lisière des semi-rêves. Rien ne bouge ici. Silence.
La pose est super, et les rayures, ça pète! Je vais te croquer. Quand il dit "croquer", c'est à la manière d'un peintre, hein !
Je dois faire quoi ?
Pas bouger pendant 10 minutes à partir du moment où je peins. Possible ?
Je pense que ça devrait être faisable, au vu de ma vivacité de lézard sur une tuile !
Plongée insensible.
J'ouvre les yeux, je m'étire. Fini?
Depuis un moment. Regarde.
Oh, j'aime! Comme il me plairait de savoir rendre une impression du bout du pinceau en quelques minutes !
Cou d'autruche, petite tête sans traits, la fille dans le fauteuil, c'est votre gazetière vue par l'artiste. Qui fume beaucoup de trucs que je n'identifie pas. Qui sait stimuler sa créativité, dira-t-on. Et qui m'a fait de beaux pieds, au premier plan. Pour une fois, j'aime mes pieds.

Il te plaît, ce tableau, vraiment? Alors, comme c'est ton anniversaire, je te l'offre.
Youpi ! C'est mon jour, aujourd'hui, j'ai "fait" modèle !!! :-)
L'oeuvre ira flatter mon narcissisme au mur de La Bottine, où je n'expose que des travaux de gens que je connais. Uniques.
C'était mon jour.
Et j'ai bien fait d'en profiter.
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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 13:22
(Beaucoup plus rare que la crise de rose, chronique chez votre gazetière.)

Sont-ce mes ailes d'anges qui me poussent à parler  d'oiseaux ces temps-ci ? Après le cygne amoureux et le touchant tableau des canetons offrant une rose à leur maman, après ces tendres volatiles, voici l'histoire vraie et non romancée (je précise pour Philippine, qui croit que j'embellis les infos et que je romantise le monde animalier à gogo et à qui mieux mieux), d'un perroquet du Gabon, émigré au Japon.


Ledit perroquet errant a été capturé il y a peu dans la banlieue de Tokyo, et confié à une clinique vétérinaire en attendant de retrouver sa famille humaine.
Les dix premiers jours, le gris animal passa son temps à chanter des comptines populaires enfantines.
Puis, peut-être parce qu'il ne trouvait personne pour lui donner la réplique et qu'il commençait à s'enquiquiner sérieusement, il laissa tomber son répertoire de cour d'école et passa aux choses sérieuses, se mettant à décliner inlassablement le numéro et l'adresse de son propriétaire.
On crut l'oiseau, qui passe pour un modèle d'intelligence dans son monde animal, et l'on contacta la personne à l'adresse indiquée.
Bingo ! Le maître, tout content d'avoir eu la bonne idée d'enseigner ses coordonnées à son petit compagnon à plumes, récupéra celui-ci avec bonheur !

Happy end :-)
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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 06:59
Heureusement qu'elles sont trois.
Les Angels.
Parce que lorsque l'une d'elles n'assure pas (parfaitement), les autres sont là pour prendre le relais.
Aussi aujourd'hui la Gazette peut-elle remercier sincèrement l'Ange du Milieu, celle-là même qui recevait pourtant avec brio  dans les salons bouscatais, et donc était fort occupée hier.
N'empêche, la fille de la Femme Vapeur a pris la relève de la Doc-Toc-Toc, et c'est à elle, lecteurs adorés, que l'on doit aujourd'hui de pouvoir publier ici in extremis le logo (Google) d'hier !!!

C'était la Fête des Mômans, doit-on le rappeler ???


Après l'histoire du cygne amoureux d'un pédalo, cette cane et ses canetons, c'est plutôt bien venu, tiens! Coin-Coin...
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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 10:01

Dans une immense vague d'amour, entourée de compagnons de choix, j'ai atteint cette nuit le sommet de ma très chère quarantaine... ;-)
Et tout cela, croyez-moi (enfin ceux des abonnés qui n'étaient pas dans ce tourbillon à Duffau Square Manor), tout cela dans une tornade éclatante de toutes les nuances possibles du ROSE, du plus pâle et nacré, au plus extrême, en passant par le rouge franc et loyal !

Votre gazetière a eu sa dose de sa couleur favorite, sous toutes ses formes : roses des jardins, roses de fleuristes (pénurie de vases à la Bottine!), pots vernis, boîte angélique, jarre de paille, lectures à se régaler, les roses et les orties de Franciiiiiiiis, du parfum pour mon cou, une petite croix en diamants rose pour mon poignet, un super rouge à lèvres de luxe plein d'or, un sac à paillettes qui en jette, des fleurs vivantes roses ou violettes pour mon balcon chéri, pendants de nacre d'une nuance à faire pâlir les sirènes pour mes oreilles, miroir pour me mirer ainsi parée et parfumée, ou encore, de quoi mettre de la couleur sur les murs blancs de mon antre de fée...
Je ne vous parlerai pas des couleurs superbes et vites disparues qui décoraient les tables... On se régala : SuperMoune nous préparait tout cela depuis deux jours !
Comme sur la Croisette, nous eûmes ensuite droit à une projection en bonne et due forme, de l'oeuvre vidéo de notre journaliste.

Bref, du bonheur en lingots !!!

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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 08:14
Ce cri qui claque comme un cri de guerre épinglé à un prestigieux blason pourrait être celui d'Hélène Boucher, une "collègue" de Maryse Bastié (que je connais bien mieux).
Notre Hélène du jour, donc, née le 23 mai 1908, se montra très tôt une enfant aussi jolie que douée en beaucoup de choses : elle avait envie de créer, avait un tempérament d'artiste et une âme de "commandante". Les astrologues appelleront ça une "Gémeaux de mai" ;-))
On nous la décrit comme "
(Hélène n'était) pas un garçon manqué, bien au contraire, elle était une jeune fille au corps splendide, au visage de franchise, si frais avec des yeux gris en amande, une bouche moqueuse aux dents éclatantes et un menton volontaire. Les traits de son caractère : esprit de répartie, obstination, persévérance mais sans entêtement, persuasive, tenace, franche, honnête, spontanée, courageuse, appliquée,"

Elle s'essaya à la couture, au piano, aux beaux-arts... Puis elle se prit de passion pour les automobiles et devint une experte en moteurs.
Eclectique, Léno.
La révélation de son existence arriva par des chemins tout à fait inhabituels pour ne pas dire paradoxaux : un ami de son frère se tua en avion. Elle décida in petto de devenir aviatrice !
Elle y arriva avec de la chance et du courage, battant tout un tas de records en quelques années, qui la rendront plus que célèbre dans le milieu.

Hélène ne vola pas longtemps, mais elle le fit avec un exceptionnel brio.
Le 30 novembre 1934, elle s'écrase en avion.
Les hommages furent multiples et vibrants, et les funérailles glorieuses.

Google commémore aujourd'hui cette femme d'exception (pourtant pas américaine, hein !!!)
Sources : http://www.helene-boucher.com/
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 17:49
La Gazette vous avait déjà raconté l'an passé, l'histoire d'amour du jardin de Duffau Square Manor.
Rappelez-vous, c'était la tortue amoureuse du chat, qui le suit partout et se couche entre ses pattes pour de longues siestes au soleil.
Après un long hiver en hibernation dans la cave, celle-ci a retrouvé il y a quelques semaines, son jardinet avec bonheur...et son amoureux félin avec exaltation !
Le couple a résisté à la séparation, merci.

Aujourd'hui, je viens vous narrer une histoire qui parle de cygnes, de séparation hivernale et d'amour toujours aussi fort.
Notre love story se passe en Allemagne, dans le zoo de Münster, où, il y a deux ans déjà, en 2006, Petra, belle cygne noire, est tombée raide dingue (raide dingue, les Angels!) d'un énorme cygne blanc... qui n'est malheureusement qu'un pédalo.
Ben oui. Un pédalo.
La pauvrette aimait Robocop... mais avec un tel engouement qu'elle ne souffrait pas de s'en éloigner...
Depuis que ce bateau-cygne est apparu sur son étang, elle ne le quittait plus.


Profitant de la mauvaise saison, les responsables du zoo ont décidé de cloîtrer Petra dans un enclos, chauffé, loin de son pédalo, mais en compagnie d'un vrai cygne blanc.
Cet amour non conventionnel ne plaisait pas.
La pauvrette n'a pas mordu l'hameçon et a dédaigné son fiancé forcé, manifestement triste et déprimée du sale coup qu'on lui a infligé... Séparer des amoureux, c'est vraiment cruel.
Bref, le vrai cygne rejeté a fini par se tirer pour trouver une donzelle moins fidèle et jouer le Roméo avec une Juliette au coeur libre.
Devant l'impasse sentimentale qu'ils avaient provoquée, les gardiens ont finalement permis à Petra de retourner dans son étang. Qu'allait-il se passer ?
Eh bien, lecteurs sentimentaux autant que votre gazetière, sachez que la belle a couru dans les "bras" de son pédalo avec une passion qui force l'admiration de tout le zoo...
Là encore, la séparation n'a rien brisé mais a conservé les liens intacts.
Ah l'amour, le grand, le vrai, le beau ! Cétypabo ????
free music
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 13:54
(je rends à César ce qui est à César : la parenthèse du titre est signée Yseult )


No comment but music : prenez le temps...

free music
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 12:45
On fêtait hier soir l'amitié Bordeaux-Stuttgart dans un pub irlandais : Vive l'Europe !

En matière de stars, la Croisette peut se rhabiller...


Il s'embête pas le Bene !!!


Dublin, l'enfer du jeu...


Le plat pricipal : Brochette franco-allemande à l'irlandaise (sauce à la bière!)

(with votre gazetière genoux pliés pour la photo, petite comme vous ne l'avez jamais vue!)
free music
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