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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 13:30
Information hormonale lue dans le Point aujourd'hui :

Plus les taux matinaux de testostérone des courtiers de la City à Londres sont élevés, plus leurs gains - et parallèlement le risque de déclencher un krach - sont importants, lors d'une séance boursière. C'est ce que révèle une étude de chercheurs de l'Université de Cambridge en Grande-Bretagne, publiée lundi dans les Annales de l'Académie nationale américaine des Sciences.

Ces scientifiques britanniques ont suivi 17 courtiers londoniens pendant huit jours ouvrés consécutifs. Ils ont mesuré leur niveau de testostérone, la principale hormone sexuelle mâle, deux fois par jour (...) À chaque fois que les niveaux de testostérone étaient mesurés, les pertes et les gains de ces passeurs d'ordres étaient enregistrés.

C'est ainsi que les auteurs ont montré ce lien entre les niveaux de testostérone et les profits financiers. Ils soulignent qu'un excès de cette hormone (bien connue pour accroître la confiance en soi, le goût du risque, voire pour provoquer une certaine agressivité), et aussi de cortisol (qui augmente sous l'effet du stress), peut rendre euphorique au détriment des capacités à évaluer le risque. L'influence de ces hormones pourrait ainsi expliquer pourquoi des acteurs du marché, lors qu'ils sont confrontés à des bulles spéculatives ou à des krachs, ont parfois le plus grand mal à agir rationnellement, avec les conséquences que l'on connaît sur les crises financières.

La Gazette s'interroge :

- quid des courtières ? (il doit bien y en avoir, non?)
- à quand le test de testostérone pour entrer dans les grandes écoles de finance ?
Ou bien pour le recrutement des traders ?
- et si ça se trouve ils se font des injections ... encore un drame du dopage ?
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 18:32
Cela commence comme un conte.

Il était une fois les trois fils du roi de Serendip (Sri-Lanka en vieux persan).
Ceux-ci, éduqués comme il se doit selon leur princière nature, refusèrent de succéder à leur père et furent donc chassés du royaume.

Cela se passait en temps reculés, mais ils étaient déjà de vrais Sherlock Holmes, puisqu'ils sont resté célèbres pour leur sagacité, leur esprit d'observation et de déduction.
Notant en effet des détails apparemment sans importance tout au long de leurs pérégrinations, ces trois héros, usant à propos de leurs trouvailles fortuites, recevront des récompenses qu'ils n'attendaient pas : mariages à de belles et riches princesses, récompenses fastueuses...
 
Voici fragment résumé du conte Les pérégrinations des trois fils du roi de Serendip d'Amir Khusrau, premier conte de son recueil Hasht Bihist (Les huit Paradis, 1302).
La première traduction en français date de 1610.

Un jour, ils passèrent sur les traces d'un chameau. L'aîné observa que l'herbe à gauche de la trace était broutée mais que l'herbe de l'autre côté ne l'était pas. Il en conclut que le chameau ne voyait pas de l'oeil droit. Le cadet remarqua sur le bord gauche du chemin des morceaux d'herbes mâchées de la taille d'une dent de chameau. Il reconnut alors que le chameau aurait perdu une dent. Du fait que les traces d'un pied de chameau était moins marquée dans le sol, le benjamin inféra que le chameau boitait.

De ce conte très ancien, dès 1754, un terme a été tiré, dont d'aucuns savent qu'il m'est cher : c'est serendipity.
Avouez : rien que de l'entendre, c'est déjà un voyage... Ce mot exotique désigne donc le fait de faire des trouvailles fortuites qui conduisent à un résultat aussi inattendu que gratifiant. Jusqu'au milieu du 20e siècle, la sérendipité (traduction admise depuis peu) est un concept qu'on n'utilise qu'en chimie...et en documentation ! Peu à peu, son champ s'élargit : sociologie, littérature, anthropologie, paléontologie, physique, économie, management, sciences cognitives... La sérendipité est partout... surtout sur le Net !

Mais plus on l'emploie couramment, plus il semble perdre une nuance fondamentale de son sens premier : l'acte d'observer et de déduire.
Au gré de mes lectures, je note en effet qu'on a tendance à attribuer à la sérendipité des trouvailles dues uniquement au hasard, principalement sur la Toile... Or, si les indices sont trouvés par hasard, la déduction finale et la gratification qui en résultent doivent tout à l'intelligence du sujet et à sa capacité à en tirer habilement partie!

Ainsi peut-on retenir la définition que donne Wikipédia : "la sérendipité est une découverte, provoquée par une attitude d'esprit, qui consiste à rebondir sur les conséquences d'une aventure, d'une rencontre, d'une recherche ou d'une expérience."

"Le hasard ne favorise que les esprits préparés" disait Pasteur. J'ajouterai que c'est parce qu'il fait alors place à la sérendipité.
Car dans toute cette histoire, le hasard joue un rôle presque plus pittoresque et merveilleux que réellement utile...
La sérendipité se manifeste parce qu'il y a un être humain doté de facultés particulières (la sagacité, l'intuition, la perspicacité...) et parce qu'il agit. Les "experts" en sérendipité sont donc ceux qui font par principe preuve d'une curiosité intelligente et qui cherchent à comprendre ce qu'il leur échappe... Pas ceux qui errent sans but ni méthode dans le flot d'informations.

Le poète Wilhelm Wilims écrit :

"Toutes les choses sont des accidents sans importance ou des fruits du hasard à moins que votre regard émerveillé qui les sonde, les connecte et les ordonne, ne les rende divins..."

Je pourrais, chevauchant mon dada, noircir des pages virtuelles sur ce sujet qui me passionne... mais je terminerai sur une note amusante, pour alléger le propos et l'ouvrir à la notion exactement inverse à celle de sérendipité : la zemblanité.

Inventée en 1999 sur le même principe "géographique" que sa grande soeur, la zemblanité, issue de la Nouvelle Zemble (située aux antipodes de Serendip) consiste en   l'art de faire systématiquement des découvertes attendues mais malheureuses et malchanceuses, et n'apportant rien de nouveau.
 
Tout un programme, non ? ;-))

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Trois_Princes_de_Serendip
http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2007/12/zemblanit-vs-se.html

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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 08:22
Ceux qui connaissaient votre gazetière avant qu'elle ne gazette à tours de bras, se rappellent peut-être qu'elle était à la tête, une ou deux fois l'an, de BIP, Brigades d'Intervention Poétique dans sa petite école Condorcet...

Pas encore reconstituées à Ausone, les BIP n'en fleurissent pas moins un peu partout sur le territoire...
La Gazette se fait l'écho d'un BIP commando qui a déferlé il y a peu au  lycée de l'Iroise à Brest...

Comme extrait de l'intervention poétique, je vous livre, heureux lecteurs, un travail de création collective d'une classe de 1ère L, qui a écrit "à la manière de" Rimbaud.

HYPERTEXTE :

Pastiche du poème "Solde" 
d'Arthur Rimbaud 

par les Premières L1 de l'Iroise
 


A vendre Le Rayon De Feu Qui Se Cache Sous La Fenêtre Par Un Sombre Matin D'Eté.
  


A vendre L'Odeur Fraîche Du Printemps Vieilli Par Les Ans.
 

 

A vendre l'or bleu des souvenirs, la rosée des soirées dont on ne revient pas. 

 

A vendre la clarté du tunnel onirique, des lumières qui dansent sur le balcon en robes balzanées. 

 

A vendre ces sourires quelquefois rejetés, insoucieux, attendus ou à peine prononcés. 

 

A vendre le tapis du temps influencé par ces pas de danse et ces pleurs roses et ces délices érotiques. 

 

A vendre la beauté atroce de la nature, qui nous ravit les yeux et le coeur. 

 

À vendre, les rêves du jour et de la nuit, de désirs éphémères et de parfums glacés. 

 

À vendre, nos regards mystiques et charnels, nos âmes séductrices, la passion qui brûle le feu sous la glace... 

 

A vendre l'Amour, sIgne d'unE FaibLesse reTrouVée ! 

 

A vendre la générosité amère, perdue, que mon âme rejette, tant repoussée ! Rire tortueux. Rigolez! Comme c'est triste, recours facile pour paresseux imbéciles ! 

 

A vendre les anges du sommeil qui se perdent à mon réveil. 

 

A vendre, les attentes inutiles, les courses folles et les destinations inconnues. 

 

A vendre les rires stridents et la musique d'un jour. A vendre les amours interdits ! 

 

A vendre mon Imaginaire, Cette Autre Vie Qui Eveille Mon Ennui Dans La Pénombre. 

 

A vendre, cette sensation de confusion où règne la danse. Cette douce chaleur si agréable sur notre corps tout entier. Cette lueur dans leurs yeux. Cette transe ! La jouissance par le feu. 

 

A vendre ma persévérance immorale, tel un duel éternel. 

 

A vendre cette cascade de rire dont les fines perles m'éclaboussent de bonheur. 

 

A vendre, cette farandole de rêves scintillants, qui dansent, perchés sur l'acropole de féerie. 

 

A vendre les âmes insoumises d'une jeunesse qui ruisselle sans limites ... 

 

A vendre la lumière de la nuit et nos pas qui s'effacent, le vent qui s'envole... 

 

A vendre, poison de jeunesse immortelle, fruit du désir enrobé d'illusions. 

 

A vendre des sons éternels, une musique d'éternité, du songe. 

 

A vendre: le do, le ré, le mi, le fa, le sol, le la et le si. Prix à négocier ("Le livre sans pages" 27, rue Arthur Rimbaud Paris, Ouvert 7/7, 24/24,  sauf le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi et parfois le dimanche.)


C'est un joli cadeau, ça, de la poésie dès le lundi matin, non ?

Envie d'autres poème lycéens ? Ces poètes ont un blog : http://voix-iroise.over-blog.com/article-18698731.html

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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 12:50
... de divers horizons, offertes à la réflexion des lecteurs dominicaux.
La "trinité" du jour !


Ne crains rien car je suis avec toi;
ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu;
je te fortifie, je viens à ton secours.


Livre d'Isaïe, 41, 10


Vous êtes l'expression de votre plus profond désir

Tel est votre désir, telle est votre volonté

Telle est votre volonté, tels sont vos actes

Tels sont vos actes, telle sera votre destinée.

Sagesse Zen


 

Quand les conditions sont suffisantes, les choses se manifestent.

Quand les conditions ne sont plus suffisantes, elles se retirent;

elles attendent le moment opportun pour se manifester à nouveau.

Enseignement de Bouddha

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 19:05
Au chapitre des jouissances ineffables de la langue auxquelles la Gazette vous a habitués depuis longtemps, chers et patients lecteurs, voici un petit mot que j'ai découvert hier tout à fait par hasard, à un endroit où on ne l'aurait pas forcément attendu, à savoir dans un article de Michel Serres ( un maître à penser de votre gazetière, avec  Mérieu et même Dubet, n'en déplaise aux étudiants de socio de Bordeaux ) sur l'accès démocratique à l'information...
Comme quoi, le baroque de la langue nous attend à chaque coin de rue.

Le mot du jour, donc : CATAGLOTTISME.

Pour sûr, je me régale. Le lire, le dire, l'écrire, cela me plaît et me remplit d'une joie que je ne retiens pas et qui me fait gigoter sur ma chaise.

Koicéty, alors, me demanderez-vous, que le cataglottisme ?
Eh bien, d'abord, je vais vous dire de suite ce que ce n'est pas. Oui, je débute par une définition en creux, cela fera un effet de genre.

Le CATAGLOTTISME n'est pas, comme on l'eût pu croire, la malédiction de Cassandre, pauvre princesse troyenne condamnée par Apollon à prédire des malheurs et catastrophes que jamais personne ne croirait....
Avouez pourtant que cette défintion aurait quelque chose de parfait, qui collerait au poil...
Le CATAGLOTTISME, sachez-le, ce n'est pas non plus le fait de savoir parler le catalan, eh bien non.

Mais koicéty, alors, me RE-demanderez-vous, que le cataglottisme ?

Le CATAGLOTTISME (oui, je ne m'en lasse pas), c'est le fait d'employer des mots exagérement rares lorsqu'on parle ou qu'on écrit. C'est pratiquer une langue très peu usitée et un forcément brin prétentieuse. "Tirée vers le bas" si l'on en croit le préfixe "cata-"... Dégradée, quoi !

Point de cataglottisme sur la Gazette donc, mais une affection  avérée pour le mot lui-même !
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 13:19
Chers lecteurs, la Gazette, fidèle à sa vocation de répondre aux questions que vous ne vous posez pas,  publie ce jour un article absolument indispensable.
Votre gazetière se demande d'ailleurs comment elle a pu attendre jusqu'à ce jour pour s'interroger sur les origines du mot ORDINATEUR !
Quand on sait, en effet, à quel point cet objet magique est présent dans nos vies, combien on ne saurait plus s'en passer, combien la Gazette-même dépend de lui et combien de fois on emploie ce mot dans une journée, comment la curiosité étymologique ne nous est-elle pas venue avant ???
Je rattrape illico mon inexcusable retard.

Prenon le mot ordinator, qui donna en vieux français ordinateur. A l'époque, évidemment, point de PC...Ordinateur avait autrefois le sens d'ordonnateur, personne qui dispose, qui règle selon un ordre. Dans l'Église catholique, il avait aussi le sens d'ordinant, celui qui confère un ordre ecclésiastique.


En 1954, la société IBM France voulait trouver un nom français pour sa nouvelle machine électronique destinées au traitement de l'information (IBM 650), en évitant de transposer littéralement le mot anglais "computer" : calculateur.
Un cadre de la société, manifestement cultivé et pas seulement ingénieur, eut l'idée de consulter un de ses anciens professeurs, Jacques Perret, titulaire de la chaire de philologie latine à la Sorbonne.
Celui-ci travailla vaillamment, comme on l'attendait d'un grand maître de son acabit.

Il fit de longues recherches terminologiques, qu'il soumit à IBM :


"Systémateur" serait un néologisme, mais qui ne me paraît pas offensant ; il permet "systémation" ; mais "systémer" ne me semble guère utilisable.

"Combinateur" a l'inconvénient du sens péjoratif de "combine" ; "combiner" est usuel, donc peu capable de devenir technique (...)

"Congesteur", "digesteur" évoquent trop "congestion" et "digestion"

"Synthétiseur" ne me paraît pas un mot assez neuf pour designer un objet spécifique, déterminé comme votre machine.

Que diriez vous d"ordinateur" ? C'est un mot correctement formé, qui se trouve même dans le Littré comme adjectif désignant Dieu qui met de l'ordre dans le monde. Un mot de ce genre a l'avantage de donner aisément un verbe, "ordiner", un nom d'action, "ordination". L'inconvénient est que "ordination" désigne une cérémonie religieuse ; mais les deux champs de signification (religion et comptabilité) sont si éloignés et la cérémonie d'ordination connue, je crois, de si peu de personnes que l'inconvénient est peut-être mineur. D'ailleurs votre machine serait "ordinateur" (et non ordination) et ce mot est tout a fait sorti de l'usage théologique.(...)
En relisant les brochures que vous m'avez données, je vois que plusieurs de vos appareils sont désignés par des noms d'agents féminins (trieuse, tabulatrice). "Ordinatrice" serait parfaitement possible et aurait même l'avantage de séparer plus encore votre machine du vocabulaire de la théologie.

(Extraits de la lettre adressée le 16 avril 1955 à IBM)

IBM France retint le mot ordinateur, sans doute plus prestigieux que le féminin naïvement proposé par le professeur Perret...
Le mot fut facilement et rapidement adopté par les utilisateurs et IBM France décida au bout de quelques mois de le laisser dans le domaine public, alors qu'il voulait au départ le déposer comme marque.

Le mot a  été transposé en espagnol (ordenador). D'autres langues romanes ont choisi de construire un néologisme à partir des mots latins calculator et computator : computadora en espagnol d'Amérique latine (pas si sexiste ?), calcolatore en italien, computador en portugais... (c'est bien ça, Angel 3 ?)


(ça, c'est une computadora, ou je me trompe ?)
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 17:30


Chers lecteurs, d'après vous, QUI fêtait-on hier à Duffau square Manor ???
Regardez bien la photo, un indice s'y cache.... ;-)




Eh oui, perspicaces abonnés, vous l'aurez deviné sans peine, on fêtait les 21 printemps de Benedikt !




Et pour cela, SuperMoune nous avait conconcté un repas allemand !
Le plat préféré de notre héros du jour (à la façon de sa grand-mère!)....du Sauer je ne sais plus quoi....
Du "vrai pain" selon ses termes...de la vraie eau aussi.... et jusqu'au dessert qui était aussi germanique!

Bref, c'était la joie, le bonheur, l'allégresse !

Et là, je publie la photo de mes enfants, les faits-maison et les choisis-par-mes-filles, tellement qu'ils sont beaux tous les six, et tellement que je suis une MAMAN FIERE de sa progéniture ;-))




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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 14:09
Votre gazetière exulte, alors elle se doit de le faire partager avec sa communauté de lecteurs !
Alors voilà... Un jour de juillet dernier, pas par hasard mais évidemment par destin, je m'étais retrouvée à table à côté d'une instit de mon âge qui rêvait de devenir prof-doc... Inutile de dire qu'on n'avait pas vu le temps passer...
A la rentrée, suite à ma proposition, elle est venue faire des petits stages dans mon CDI... Le courant est passé, et même très bien passé : nous nous sommes découvert des affinités réelles et insoupçonnées.


Première joie, quand elle fut admissible, après son capes écrit : j'ai filé chez elle fêter l'événement illico !
Deuxième joie aujourd'hui où elle vient de m'annoncer son admission définitive dans le corps des profs-docs !
J'y croyais, vous ne vous imaginez pas à quel point ! Je ne faisais que lui dire que la documentation avait besoin de personnes comme nous (= transfuges du premier dégré ;-)) ) !

Nous voici donc à nouveau collègues, avec des parcours très similaires et la même grande envie de s'éclater dans cette profession assez mal connue !

Bravo Hélène, profite bien de ton séjour sur ton petit nuage rose,  et à bientôt !!!!
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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 14:14
« Sorgen ertrinken nicht in Alkohol,
sie können schwimmen »

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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 13:26
... la gazette annonce un nouvel aphorisme à son fronton !

Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque.
A te regarder, ils s'habitueront.

Rougeur des Matinaux n°II, in Les Matinaux
"

Poète de la guerre, poète de la terre plutôt que des étoiles, René Char nous a laissé une oeuvre réputée difficile.
En elle, s'affrontent le rationnel et le sensible, pour finalement se confondre en une alliance lumineuse.
Tels Eve et Léo.
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