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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 11:10
... kestuveufaire?
Euh...maicresse ? J'ai déjà fait.
Pompier et policier c'est pour les garçons.
Donc, il reste vendeuse parce que ça a beaucoup de sous (bof) ou bien coiffeuse.
Voilà, ce matin, j'ai fait coiffeuse!
Dans cette famille, la grand-mère se fait toute seule des coupes géniales tous les  quatre matins, la petite fille  a semble-t-il hérité le même talent... il était temps que la mère, le chaînon manquant, s'y mette, non?
J'en avais marre de mes tifs... j'avais des grosses envies de tailler dans le vif.
Déjà, la number One des Georgie girls m'avait poussée à  grossir ma frangette, et elle m'avait gentiment coupé une mèche en fuseau pour adoucir le contour du visage (merci Nana, je sais, ça repousse!).
Mais là, avec l'hiver, le froid, le soleil, Noël qui approche, le casque à vélo qui me prive de barrettes et tutti quanti, j'avais envie de PLUS.
Et le PLUS devait passer par le MOINS, logiquement.
Avec mes ciseaux à ouvrir les packs de lait et les emballages de pizza (ce sont les mieux) j'ai commencé par enlever 10 bons centimètres à la longueur.
Psychologiquement, j'étais déjà contente.
Mais, tant qu'à faire, j'ai voulu battre le fer tant qu'il était chaud, et j'ai eu envie d'un dégradé. Oui, rien que ça : un dégradé sans avoir jamais pratiqué la coiffure...
Voyons voyons...Quels outils avons-nous à notre disposition???
Un beau rasoir bic rose, ça devrait le faire, hein?
Donc, on prend des mèches un peu partout et on frotte le rasoir dessus à différentes hauteurs : je vous jure que le rasoir bic rose  ça a la lame affutée!  A peine frôlé, sitôt tombé ! Vu les victimes dans le lavabo, j'ai dû perdre au bas 10 km de cheveux...
8 minutes de pur bonheur.

Pour l'instant, ça sèche : je ne peux donc pas parler du résultat.
Une chose est sûre : pour être dégradé, c'est dégradé!!!
A vue de nez, je vois trois solutions potentielles :

1 : c'est olé-olé, rock & roll et bohême, mais on s'y fera... Surtout que c'est la saison des chapeaux.

2 : c'est  ... temporaire, allez... En attendant, reste la queue de cheval, les baguettes japonaises et les nattes pour rattraper tout ça au printemps.

3 : On a toujours Sainte Rita, la coiffeuse des angels, pas-libre-le-samedi mais patronne des cas capillaires désespérés... !!! C'est quoi son numéro ?
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 19:40

... sans point.

Mon Dieu, mais quelle pagaïe, n’est ce pas ? La pagaïe devient pagaie, et on rame on rame… Pas gai du tout, je vous assure ! Pas de point sur les i, pas de mise au point salutaire, aucun point d’honneur, pas de bon point pour récompenser, pas de point à la ligne, ni final, ni de un point c’est tout ! Comment clouer le bec, sans point(e) ? Adieu le point de côté, qui nous oblige à reprendre notre souffle… et les points noirs sur le nez des ados (ça, bon, on pourrait peut-être s’en passer). Nul point-presse pour acheter son journal, pas de point-info, ni de point-rencontre : la gare devient un désert habité d’errants ne sachant où s’arrêter, où se retrouver… Et les musiciens sans leur point d'orgue ! Ni point de croix, ni point-mousse, ni petit point... Point à l'envers, point à l'endroit : mais que faire de nos jolis petits doigts? Quant aux profs de maths, ils ne seraient pas plus avancés que leurs collègues de lettres : que faire de ces longues droites infinies, et ces graphiques compliqués, si on ne peut les découper et les décorer grâce aux points qu’on y pose ???

Eh bien, lecteurs curieux et adorés, nos chers petits points dont on ne se passerait plus, n’ont pas toujours existé ! enfin, ils ne sont pas nés en même temps que l’écriture, voilà ce que je voulais dire.

Car autrefois (je vous parle d’un temps que les moins de 2500 ans ne peuvent pas connaître), on écrivait SANS POINT. (Mais ça, arrivés à ce point du discours, vous l’aviez peut-être pressenti, non ?) Ou alors, au contraire, on en mettait partout…

Je vous explique, car je vois bien que vous désirez ardemment savoir ce que j’ai à vous apprendre.

On tourne la manivelle à remonter le temps et on s’arrête sans brusquerie, en n’oubliant pas rétrograder, au Ve siècle avant le Petit Jésus, chez les Grecs. Ces gens-là écrivent, ils écrivent même beaucoup et ils réfléchissent énormément. Du coup, les idées s’enchaînent, et les mots aussi, les uns après les autres, aussi fluides que des mots parlés… Au bout d’un moment, dans un souci de clarté, ils décident (les Grecs, pas les mots), qu’il serait bon de mettre un peu d’ordre là-dedans, hein, quand même !!!

On va donc commencer par un premier tri au niveau du paragraphe. Quand on estime qu’on a fini avec une idée (ou une partie de l’idée générale), on trace un trait après le dernier mot. Et on embraye à la suite, sans retour à la ligne.

Oui, parce que, n’est ce pas, la tablette de cire, de pierre, de terre, le papyrus, le parchemin, tout ça, avant le papier, ça coûte trèèèèèèèès cher et ça n’abonde pas. Donc, bien sûr, on économise : on serre les mots, on rentre des lettres dans d’autres, on abrège autant qu’on peut…et ça va durer des siècles, jusqu’à M. Gütenberg cette politique de l’économie, ce développement durable avant l’heure.

Fin de la digression.
Un trait, un paragraphe ; un paragraphe, une idée. Merci les Grecs. Bon début.
Trois siècles (à la louche) passent, et Aristophane de Byzance (un « collègue » à moi, directeur de la bibliothèque d’Alexandrie en – 195… ;-)) ) invente, dans un souci de clarté, une ponctuation originale à l'aide du POINT (le voilà enfin!!!) 
  Ala fin d’un groupe de mots, un point « en haut », alias "point parfait", signifiait la pensée parfaite (achevée), soit le rôle de notre « point à la ligne ». Posé à mi-hauteur de la dernière lettre, le « point moyen » marquait une idée en suspens, comme le fait notre actuelle virgule. Enfin, le « sous-point », posé en bas, servait à présenter la démonstration de l’idée : il était l’équivalent de nos deux points.

Vous voyez que tout était inventé…et qu’il n’y avait « plus qu’à »… Mais on a attendu longtemps, puisque c’est avec l’imprimerie que la ponctuation est entrée dans les mœurs, ne stabilisant ses règles qu’au XIXe siècle…

Pour la bonne bouche, je vous donne les noms merveilleux des ancêtres de nos ? et ! ….

Le premier, charmante arabesque, se nommait dans l’Italie du XIVe siècle le « point interrogeant » ou le « point suppliant »… Quant au point d’exclamation, je garde le meilleur pour la fin, il répondait au doux noms de « point admiratif » ou… « point pathétique » !

J’adore !

Point final.

Cet article est écrit grâce au site de l'université de Cergy-Pontoise (des copains de Martial!):

http://www.u-cergy.fr/article42.html

 

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 17:44
Eh bien voilà, c'était couru  : avec son petit caractère de star, Zaza s'est sentie mise en vedette par la publication de ses  pathétiques aventures, et maintenant,  je crains qu'elle ne fasse son possible pour nourrir abondamment  le feuilleton !
La voici donc, depuis dimanche, qui freine des quatre fers pour avancer, qui pèse une tonne, qui n'a plus aucun dynamisme... Un âne bâté, quoi !!!!
Du coup, elle a droit à une place d'honneur devant Montesquieu, fière, en  pole position. Elle y stagnera jusqu'à lundi prochain, jour où son garagiste préféré s'occupera d'elle....

Quelle est donc la mystérieuse maladie de Zaza ? Pourquoi est-elle soudain si apathique ?
Et surtout...guérira-t-elle de cette terrible pathologie???

Ne manquez pas le prochain épisode des Désastreuses (et surtout palpitantes) aventures de Zaza La Pastille !
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 15:22
...là, ce n'est pas ma pause, mais vu l'urgence du sujet, je publie de suite :
requin4-copie-1.gif
A toutes les dauphines, ATTENTION,  certains requins , semblerait-il, se comporteraient comme des dauphins à offrandes !!!!
A vous de voir si  lesdits requins ont leurs chances...



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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 13:29
Avant-propos : pour Bruno, Véro et autres pointilleux, cet article est publié sur le temps de ma pause méridienne.

Lu dans un journal du CDI (je n'ose dire lequel, vous allez vous gausser...) : les dauphins, pour charmer les dauphines, leur offrent des algues et autres petits fragments végétaux !
Et sachez, messieurs, que ça marche plutôt bien puisque ces habiles séducteurs sont pères de bien plus de dauphineaux (oui, bon, eux, évidemment, leur succès et leur virilité se mesurent au nombre de leurs rejetons) que leur congénères moins galants.
Les femmes ne sont pas des  dauphines, certes, mais nous partageons manifestement certains goûts en matière de séduction (je n'emploie pas le terme de parade amoureuse, quelle horreur!)

A bons entendeurs, salut!

205
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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 18:08
...à  GRAND COEUR et courtes pattes!!!!


A découvrir en exclusivité  dans la Cour des Grands :

http://dans-la-cour-des-grands.over-blog.com/article-14455962.html
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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 19:26
Bon, là, j'avoue que l'exercice de style devient franchement compliqué : c'est comme au Scrabble,  ces fichues dernières lettres, qu'on n'a sans doute pas reléguées en fin d'alphabet pour rien, sont très difficiles à caser, croyez-moi, et à illustrer!!!

Donc, ça va voler bas, autant le dire de suite : je crains de ne pas finir en beauté. Et puis, ça sent la fin de trimestre. Pourtant,  ce devrait être  pour la fin qu'on réserve le clou du spectacle... ben là, non. MEA CULPA, je sèche et puis voilà!

W comme Wagner.

Là, ça aurait fait bien. On aurait imaginé un collège branché musique, avec voyage culturel d'été au festival de Bayreuth, avec la prof-doc en accompagnatrice, bien sûr. J'ai plein d'idées, j vous l'assure !!!

Mais ce serait mentir, et ça, je  ne me le pardonnerais pas : j'ai une éthique journalistique pointilleuse, vous ne  l'ignorez pas.
On ne fait rien avec Wagner, on n'apprend même plus l'allemand chez nous, c'est dire!


W comme WC :

là, de suite, hein, c'est moins prestigieux. Et pourtant, c'est bien plus intéressant à fréquenter, pour les élèves, que le Festival wagnero-bavarois, croyez-moi !!! Faites un sondage et vous verrez.

Que se passe-t-il dans les toilettes (alias WC pour la bonne cause de notre feuilleton) de si palpitant ???
Ben...chers lecteurs...faites appel à vos souvenirs de collège, s'il vous en reste, et dîtes-vous bien que c'est immuablement un endroit GENIAL  pour  ricaner, bavarder, inonder, boucher les tuyaux avec du papier, jeter tout et n'importe quoi...ETC.

X comme XanaX et autre LeXomil.

Personne n’a jamais  osé faire un sondage pour savoir qui, en salle des profs ou à la vie scolaire, est forcé d’avaler ces petites boules zénifiantes … et pourtant, y a de quoi...

 

 Y comme Y A PLUS INTERNET sur mon poste, tu l’as toi ? Objet de coups de fil réguliers entre les divers postes du collège…de vas-et-viens incessant du Monsieur Informatique, de coups de gueule du chef... L'ambiance...
Internet, c'est bien quand ça fonctionne!

Z comme ZEN

Et comme Zazie, tiens, justement ! ZEN ! Un mot d'ordre dans la salle des profs!!!
ça a sonné, vous êtes sûr? deux fois? oui, vraiment? Y a eu la deuxième sonnerie?
Bon, ben, alors... J'ai les 5° xxx (ou les 3° ..., ou les 4°..., ça dépend)

On s'accroche le sourire de Miss France, on respire un bon coup et on y va !!! A tout à l'heure les collègues!!!!

FIN!

Bonne récré à tous!!!
 

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 11:53
Nous avions, chers lecteurs, laissé Zaza après son auto-greffe d'urgence du rétroviseur... 
Grâce aux bons soins de Mac Gyver, elle a retrouvé sa vision arrière, au détail près que la glace est devenue sensible aux vibrations des pavés de mon auguste quartier, et que donc,  on doit la remettre en place assez souvent....en attendant que je coince ledit miroir avec un morceau de quelque chose (c'est prévu!).


Elle vit donc ainsi, l'oeil tremblotant mais  contente, car elle est d'un naturel heureux, ce qui la connaissent le savent...

Ce matin, votre gazetière avait décidé de prendre son véhicule motorisé chéri pour diverses raisons, meilleures les unes que les autres : pluie insistante, envie de porter une (assez) mini-jupe, livres à transporter, passage à Milcounor pour chercher le casque de vélo oublié hier soir chez la dentiste, réservoir à remplir d'urgence, courses à faire en sortant du collège... et RTT légale de La Fleurette !

Bon, bref, voilà, je retrouve Zaza (j'avais pris de l'avance parce que je ne me rappelais plus où elle était garée depuis mercredi : ce genre de détail pratique ne m'encombre pas longtemps la cervelle...)
Un autre détail qui ne m'a pas encombrée mais qui aurait dû, c'était que j'avais omis d'éteindre mes phares...
Bref, vous m'aurez comprise : Zaza boude ce matin dans la nuit sous la pluie...

On appelle le collège : la doc sera en retard...

On appelle SOS Papa-Maman (ben oui, à 44 ans encore!) : Claudius arrive en urgence avec un SUPER BOOSTER, sorte de malette de magicien qui pèse trois tonnes et qui fait démarrer les voitures les moins motivées.
Pince -rouge, pince-noire, vroum-vroum, ça marche!!!!
Sauf que la pince noire se détache de son câble... Bon, pas grave, j'embarque le BOOSTER parce que d'après mon précautionneux père, il se pourrait que je n'aie pas le temps de recharger correctement la batterie de la Pastille, à cause des phares, des essuie-glace, du ventilo et tutti quanti, et donc, je pourrais avoir besoin de mon petit groupe électrogène personnel (d'ailleurs, je crois que je vais me bricoler des bretelles et me déplacer avec cet engin fabuleux dorénavant).
Heureusement pour votre gazetière, à Ausone,
Mac Gyver veille...

A l'heure où je fais tourner les rotatives, la pince est remise en place et dûment vissée, le BOOSTER se recharge, faisant l'admiration de tous les travailleurs de l'atelier (je dois dire que c'est un engin magnifique, avec diodes, spot...enfin, tout ce qui fait super pro, quoi!)...

Zaza arrivera-t-elle à quitter le collège ce soir et à rouler jusqu'à la station-service pour sa perfusion de super 95 ?

Vous saurez cela en lisant le prochain épisode des désastreuses aventures de Zaza la Pastille !!!
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 17:54

S comme SONNERIE
 

 

Le jingle qui annonce la fin du cours (youpi !) et le début du prochain (bouhhhh…) change à chaque période de vacances. C’est le Chef qui choisit. Après avoir galopé au son d’Apache en début d'année, quand nous en avions encore la force, nous flottons en ce moment sur quelques notes cristallines de piano... et bientôt, un chant de Noël enchantera nos inter-cours!

 

T comme THEATRE.

 

Qu'on se le dise : à  Ausone, on fait du théâtre, beaucoup de théâtre, énormément de théâtre. Avant, il y avait une classe théâtre. Puis, il y en a eu deux. Cette année, on en compte trois !

 

Le théâtre (son organisation, ses contraintes, la place qu’il prend, le bruit qu’il fait etc.) est l’objet de discussions et de discorde numéro un dans le collège. Il suscite l’admiration, la jalousie, le rejet, l’adhésion, c’est selon. En tout cas, il ne saurait laisser personne indifférent…

 

T comme TROTTINETTE à MOTEUR.

 

En techno, les élèves apprennent comment fonctionne ce fabuleux petit engin. Du coup, en fin d’année, quand le collège est presque déserté, nous, les profs, on fait des courses dans le couloir le long du CDI… Vertige et émotions !

 

U comme URGENCE.

Pour les élèves, au CDI, sachez-le, tout est URGENT. Urgent d'aller chercher une info sur Internet, urgent de lire un livre prescrit par le professeur, urgent de déposer un dossier enregistré sur le serveur de langues, urgent d'obtenir une feuille, un stylo, du blanco, urgent d'aller aux toilettes, chez l'infirmière, chercher son écharpe dans le casier...
La notion d'urgence, après une longue et pointilleuse étude, semble exactement inversement proportionnelle au degré d'anticipation... ça vous étonne, hein ????

 

 V comme VETEMENTS OUBLIES.

 

On en trouve partout, dans la cour, au gymnase, au CDI, au réfectoire.

 

Régulièrement, on fait des expositions, sur des tables, dans le hall, devant l’aquarium de la vie scolaire… Ils n’appartiennent jamais à personne.

 

Parfois, il y a une gentille maman qui a pensé à noter le nom de son enfant sur le vêtement. Même dans ces cas-là, le vêtement n’appartient pas à l’élève dénoncé par son patronyme.

 

Une règle fondamentale à connaître au collège : rien n’est perdu, ni oublié, ni cassé. Tout est forcément volé. C’est un principe.

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 19:55
Aujourd'hui, deux articles peu habituels dans ces colonnes : une fois n'est pas coutume, on parlera voitures et radar !


Koicéty  ???matiz-18.jpg
Le RETRO  de la Pov Tite Zaza qui avait été amputée l'autre matin de son  petit miroir à regarder derrière!
Heureusement qu'au collège, on a le fameux Mac Gyver, qui, pris de compassion , a consacré beaucoup de son temps et de son talent à opérer la petite blessée, lui greffant un nouvel axe etc. etc.
Bilan, le retro remis et votre gazetière consolée...et rassurée !!!

Alors MERCI à Michel et  bonne convalescence à  La Pastille !!!



On ne punit pas, on récompense !


-LETTRE-SIGNE-SYMBOLE-PANNEAU-OU-SIGNE-INDICATIF-IN.jpg

La bonne idée existe, on peut la trouver,  notamment à Courcôme en Poitou-Charentes.
C'est un feu qui récompense les bons conducteurs, ou du moins ceux qui respectent les vitesses autorisées.
Explication : imaginez une route qui traverse le village. Vitesse limitée à 50 km/h naturellement. Un passage piéton enjambe cette route. Les deux feux, auto et piéton, sont toujours au rouge. Sauf....
Sauf si le véhicule qui arrive, "photographié" à une certaine distance (bien calculée par d'ingénieux ingénieurs, sans doute) roule en-dessous de la vitesse maximale autorisée... Si c'est le cas, en effet, le feu passe au vert pour récompenser le conducteur respectueux, juste assez tard pour qu'il n'accélère pas comme un malade pour avoir le feu...et juste assez tôt pour ne pas l'obliger à s'arrêter.
Intelligent, non???
Pour ceux qui roulent trop vite, rendez-vous au feu rouge, rouge pour assez longtemps, tant pis!!! Pas d'amende mais un petit moment de saine réflexion...
Quant aux piétons, il leur faut appuyer sur le bouton d'appel, et si aucune voiture n'est en vue, le passage sera vert, bloquant de suite la récompense-réflexe des automobilistes (ben oui, quand même, on ne va pas laisser les piétons se faire écraser par les chauffeurs qui roulent doucement !!!)
Apparemment, il n'y a pas foule du côté de ces derniers, et le système semble plutôt satisfaisant...

A la Gazette, vous vous en doutez, on adore l'idée !!!

Pour en savoir plus et visionner la chose : suivez la flêche!

http://www.dailymotion.com/video/x3gxkb_le-feu-rouge-recompense-a-courcome_news
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