...hier soir, à la Maison aux Cerises, on vivait en décalage. Décalage de qui ? De quoi ? En décalage tout court, de façon absolue et intransitive. Et pour continuer sur cette lancée, la Gazette ne publiera pas aujourd'hui les truculentes photographies qui furent prises lors de cet événement local. Elle remet ça à plus tard (quand Pollux aux Doigts d'or aura réparé la pauvre Marguerite qui récupère mal de son coma éthylique...). Cet article, chers lecteurs, est donc une non-information. La quintessence du décalage, de fait.
Quel pression sur mes petites épaules !!!! La Marguerite est entre mes mains, et après lui avoir ôté tous ses pétales, je l'ai baignée dans un bain de jouvence.... Le séchage est en cours.... J'ai bon espoir de rendre à notre fée sa fidèle fleur qui lui manque tant....!!!