I comme INTERNET
Pour l’élève, la mine d’or, l’information en libre-service, la chance unique de trouver un travail tout fait-bien fait, prêt à imprimer.
Pour la professeur-documentaliste, l’ultime recours de la dernière chance après épuisement de toutes les autres possibilités de trouver des informations dans les ressources indexées et disponibles au CDI… Autant dire : 0,001 chance sur 10 qu’elle dise : « D’accord, tu peux aller chercher sur Internet ! ».
Dur.
I comme INRP
Institut National de la Recherche Pédagogique : ceux qui pensent, qui réfléchissent, qui conçoivent. Les ingénieurs de l'enseignement. Les grosses têtes, quoi.
L'INRP en quelques chiffres...
Budget consolidé : 19 millions d'euros
(on dit "consolidé", parce que vous allez voir, à l'INRP, on a des problèmes d'équilibre, on a besoin d'étais, de soutiens...)
Effectifs : 256 personnels permanents, soit :
- 76 enseignants-chercheurs
- 110 personnels d'appui à la recherche (quand je vous disais que ça tient mal)
- 70 personnels administratifs
Sans perfidie aucune, la Gazette vous fait remarquer que (en gros, hein..) pour UN chercheur, on a besoin de 1 personnel administratif (la secrétaire, pardon, l'assistante) et de 1,5 personnel d'appui à la recherche.
J'imagine le tableau : comme il n'y a pas 2 appuis par chercheur, on s'organise.
Donc, on range : 1 appui - 1 chercheur - 1 appui - 1 chercheur - 1 appui.
Le compte y est : les appuis soutiennent et les chercheurs tiennent debout.
Après, je m'interroge : est-ce que le personnel d'appui du milieu gagne plus que les 2 des extrémités? ou bien, est-ce l'inverse? Ou alors, ils font les 3x8 ?
C'est à creuser...
A part ça, on comprend bien que les chercheurs ne sauraient dépenser tout seuls leur part de budget, il leur faut des aides, quand-même!
Que ceux qui ont des calculettes veuillent bien nous communiquer le résultat édifiant de la division suivante :
19 millions d'euros divisés par 76 chercheurs = ....