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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 13:33

Lecteurs chéris, la musique est de saison, la Gazette se fend donc d'un mini-article sur le sujet.


AVERTISSEMENT pour Philou : ceci est un article vaguement biographique, donc pénible à lire selon tes critères.

 

Votre Gazetière vient de découvrir (plaisir des recherches, hasard des Doodles) de plus près la vie de Robert Schumann.

Pour une fois, cette plongée biographique n'est pas partie d'un exposé des élèves pour la classe de musique mais du joli logo Google que nos amis les Ultra-Rhénans ont pu apprécier hier sur leurs écrans : celui fêtant le bicentenaire de la naissance du compositeur "romantique des romantiques" susnommé (et ainsi surnommé).

 

schumann10-hp

 

Du monsieur, on connaît bien sa femme Clara et leur grande histoire d'amour, et, naturellement, ses lieders, ses concertos, ses sonates... Son oeuvre est nombreuse et justement appréciée.

Mais sa vie.... Eh bien, elle est vraiment à l'image de sa musique : une vie de roman, ROMANTIQUE, mouvementée, tourmentée et, natürlich, courte.

Je ne détaille pas mais... imaginez tous les ingrédients nécessaires au génie romantique : amours longtemps contrariées par le méchant Papa de la fiancée adorée, séparation forcée, mariage enfin obtenu par la force de la loi, santé fragile, paralysie d'un doigt, famille de plus en plus nombreuse, déménagements obligés, instabilité nerveuse, phases dépressives... A 44 ans, des hallucinations ne le lâchent plus, il entend la note la en permanence (c'est à dire que de fait, il a un diapason perpétuel dans la tête!!!) et la folie n'est pas loin...

Il finit par sortir de chez lui en pantoufles, se jette dans le Rhin, est sauvé, enfermé à l'asile où il meurt à 46 ans, ombre de lui même, enfermé dans son monde fantasmagorique...

Sympa, non ?

Et moi qui le confondais (honte !) avec Schubert, mort, lui d'une intoxication au poisson avarié à 31 ans...

 

Après une rapide comparaison avec ses potes de l'époque, le génie musical au 19e siècle est un facteur de risque très élevé de vie de souffrance et de mort précoce.... Je n'ai pas élargi l'enquête aux autres siècles mais...

 

Sinon, au chapitre des destins amers et des vies ratées de musiciens, il y a Nannerl, la soeur de Mozart, qui a étouffé sa carrière pourtant prometteuse car il fallait bien que le génie familial fût masculin...

Un film sort aujourd'hui sur cette Anna Maria pleine de promesses dont l'existence ne fut qu'un douloureux et fatal renoncement.

nannerl-la-soeur-de-mozart-09-06-2010-6-m

Mmmm.... Costumes d'époque, musique, bonnes critiques de ci-de là ... Il me fait bien envie..!

 

Voilà, lecteurs bien-aimés, ce n'est pas un article gai, j'en conviens, je m'en rends bien compte.

Mais il en faut bien, des comme ça : on ne peut pas passer sa vie à rire "sur le dos" de nos chers petits élèves, hein ? ;-))

 

*** Pas toujours, quand on fait répéter le jeudi soir 6 notes de flûte à un 6e récalcitrant ... ;-)

Ce soir à la brume, nous irons ma brune, cueillir des serments....

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 13:14

Ce sont les  six lettres brodées sur le foulard autour de son vieil ours en peluche.

magnus0_.jpg

 

Mais qui est-il, lui ?

Allemagne, au milieu de la dernière guerre.

Il a perdu son identité à cinq ans. Sa vie entière ne sera que la quête de sa Vérité.

Grandiose, surprenant, douloureux et mystique : une oeuvre exigeante et profonde, à la langue sublimement littéraire et d'une philosophie aussi sombre que paradoxalement lumineuse.

Le récit, toujours palpitant, avance vers une apothéose ou une apocalypse du Vide qui est plénitude vraie.

Sous le choc, sous le charme, votre Gazetière !

 

NDLR : Callouette me demandant QUI était cet ours, j'ai eu la légèreté de lui dire qu'il ressemblait à Doudou.

Oeil noir et sévère, sentence implacable : pas du tout, rien à voir, Doudou est bien plus joli.

Ok, sorry, je ne dirai plus de telles énormités .....

 

* Merci Sylvie Germain. (Goncourt des Lycéens en 2005)

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 14:44

Mon enfant, sois droit, franc et honnête !

Tu diras toujours la vérité à tes parents.

C'est à dire que tu ne falsifieras pas ton bulletin de notes, par exemple.

 

Je ne parle pas de chez nous, là, bien sûr.

Chez nous, les bulletins ne sont jamais contrefaits. Pas la peine : si on les soupçonnent de ne pas être bien accueillis....eh bien, ils n'arrivent jamais dans la boîte aux lettres... n'est ce pas, 3/4 ???

 

Non, je parle du cas dont il est question aujourd'hui un peu partout sur le net.

 

 

Tribunal de Poitiers :

 (Le) jeune garçon, après avoir présenté son bulletin de notes, pas bon***, a été renvoyé à l'étage dans sa chambre avec un coup de pied aux fesses et en pleurs. Enervé, le père est ensuite monté en chiffonnant le bulletin et l'a fourré dans la bouche de son fils qui a manqué de s'étouffer, selon une source judiciaire. Le père, toujours en colère, a alors donné de grosses claques sur le visage du jeune garçon. A l'audience, le père a déclaré: "Ça se passe mieux. Depuis cette histoire-là, je ne l'ai plus frappé****".(source : TF1 news)

 

Sans mauvais jeu de mots, ça vous en bouche un coin, non ?

Mais tout ça, c'est parce que ce collège n'a pas mis en place le système de contrôle PRONOTE (bigbrotherien, selon 3/4, mais je pense que Soeur Aînée aurait eu le même jugement si elle avait subi ce truc !!!)   

Ben oui, avec PRONOTE, tout parent attentif peut, heure par heure, vérifier les notes de son collégien chéri.

Nous au collège, on l'a, et toc !

Et du coup, on n'y avait pas pensé, mais si ça se trouve ça évite bien des drames.

Parce quand le bulletin papier arrive, le bulletin numérique existe déjà en ligne. Donc le choc est censé avoir eu lieu avant.

Devant l'ordi.

Et c'est finalement beaucoup plus difficile de faire bouffer l'écran du PC que le maudit bulletin au vilain élève qui a mal travaillé.

D'accord,  les baffes restent possibles (malgré  toutes celles qui se perdent because les profs n'ont pas le droit de les donner ;-) )

Mais incontestablement,  ça limite les dégâts, moi je vous le dis !

 

Alors, merci qui ? Merci PRONOTE !

Sans-titre-1.gif

 

*** pas bon, pas bon... c'est très subjectif, ça !

 

**** Par contre, on ne sait rien sur l'amélioration des notes...?

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 17:03

... je ne mute pas.

 

Un peu trop vite appâtée par le Journée des enseignants et ses supposés cadeaux aux gentils et bien-aimés profs, je vous parlais il y a peu de mes projets de mut’ en Corée du sud.

Evidemment, hors de question de partir totalement à l’aventure : il me fallait donc glaner quelques informations utiles sur le système éducatif dans lequel j’envisageais d’aller travailler mes 35 années de cotisations obligatoires restantes.

C’est fait, et le bilan n’est pas fameux. J'mute plus.

Je parle du fonctionnement institutionnel de principe, le plus répandu. Mais par honnêteté, je précise qu’il y a là-bas aussi des pédagogues éclairés qui réfléchissent et se battent pour lutter contre les inégalités sociales et l’exclusion (celle des handicapés notamment). Notre Célestin Freinet, fierté nationale, est lu et admiré jusque dans ces contrées lointaines : au Pays du Matin Frais (ou calme) on crée aussi des lycées autogérés (oui, oui, oui !)

Mais hormis ces dispositifs innovants, à quoi ressemble la scolarité d’un petit  Sud-Coréen ?

 

6 ans d’instruction primaire

6 ans de secondaire (3 ans de collège, 3 ans de lycée)

4 ans d’enseignement supérieur

 

Le matin à 8 heures, on commence par 1 heure de cours dit « supplémentaire » (ici, c’est le supplément d’abord), puis 7 heures de cours « réguliers » qui nous amènent jusqu’à 17 heures.

Fini ? N’y pensez même pas !

On rajoute 1 ou 2 heures de cours supplémentaires. Je vous l’ai dit : je ne mute plus.

Puis, c’est le moment de l’étude autonome (la perm, en plus sage).

On se sustente et hop ! Etude du soir : les établissements scolaires étant ouverts souvent jusqu’à 22 heures. Même le couteau sur la gorge, je reste ici, j’vous dis !

 

Comme vous l’aurez peut-être compris, la Corée a un peu absorbé les principes éducatifs nippons… Le système est définitivement élitiste. C’est un alambic drastique où l’on distille à mort. Chaque année, on trie au moyen d’exams qui orientent les heureux élus vers les hautes sphères. Quant au reliquat…..

L’exam d’entrée en université est difficile à réussir pour ceux qui n’ont pas bénéficié de cours particuliers : il s’agit de maîtriser parfaitement la technique du QCM (250 questions, 5 solutions par item) et de mémoriser le contenu des manuels scolaires…

« L’école », lis-je, « encourage la compétition et l’égoïsme ». Hmmm !

L’enseignement humaniste comme je l’aime !!!! 

« L’enfant n’est pas un vase qu’on remplit mais un feu qu’on allume »

Qui dit ça ?

Pas les Coréens !!!

Sur ce, lecteurs chéris, je siège au Conseil de discipline dans 8 minutes.... J'me sauve !!

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 22:53

... l'Arcamonde.

Arca Mundi, l'Arche du Monde, le coffre pour être plus claire.

Bruges.

L'autre, je précise.

333445470.jpg

La Bruges des canaux, du beffroi, des brouillards mystérieux...

Une étrange échoppe. Son non moins énigmatique propriétaire, antiquaire enquêteur, passionné d'objets rares et nébuleux...Bogaert, il se nomme. Je suppose qu'on prononce Bogaaaaar ???

Un dé qui n'en est pas un, venu de la brumeuse Lituanie. Quelques personnages satellitaires à l'identité sybilline...

Un monde théatralisé, à cheval entre hier et un présent tout à fait "actuel", avec un Web spécialisé et efficace, l'Aranea, savourez le plaisir du jeu de mots...

Et les mots, justement, parlons-en ! La langue ! Ciselée,  originale, truffée d'intelligence et de poésie : je suis tombée roide, mes amis, croyez-moi !

Car l'écriture est à la fois riche et sans lourdeur, et elle ne dessert pas la fluidité de l'enquête : même, avouons-le, l'auteur sait "faire court", ce qui n'est pas une mince qualité ! Il parsème son récit, et donc l'avancement de l'enquête de l'antiquaire, de brefs paragraphes qui résument en quelques lignes l'avancement des recherches et conclusions du monsieur. L'emploi du passé composé et quelquefois du présent donne cette vivacité agréable qui contrebalance le défaut d'aventures à proprement parler.

Car on est dans l'investigation et le mystère, aux frontières du fantastique et non dans de trépidantes tribulations... c'est Bruges, quand-même : on reste sobre ;-)

 

Vous l'avez compris, je suis absolument ravie de ma découverte !!!

Et j'ai déjà fait un émule à la Maison des cerises, un jeune 12 ans d'âge, fin lecteur et juge sans pitié, qui a dévoré la chose en moins de temps qu'il ne faut pour faire le tour de DonaldVille à vélo !

 

Le tome 1 s'appelle  Le dé d'Atanas. Je l'ai acquis pour le CDI et je m'en félicite.

Le 2, j'ai craqué, et il est en chemin pour ma boîte aux lettres perso !!! Il s'agit de l'Orgue de quinte... Notre Bogaert découvre le légendaire orgue à liqueurs du héros d'un roman du XIX° siècle rien de moins ! Eti l semble que c'est quelques secrets alchimiques qui vont émailler cette (en)quête...

Le 3 existe, même si je ne l'ai pas encore rencontré : Le Coeur de Gloire. Où il est question d'un pendentif sans valeur....dont on semble pas pouvoir se débarrasser.

Quant au 4eme opus.... Imaginez une pendule "ndormie"....dont le cadran n'affiche que des fleurs....qui ne compte que 11 heures...et qui ne présente aucun mécanisme destiné à la remonter...

Tous ces objets fascinants...moi, je saute partout ! Quel fabuleux Cabinet de curiosités comme jes les aime !

Et ce n'est pas fini : il est prévu 12 volumes !

 

Et puis....et puis.....il y a la cerise sur le gâteau, le cuberdon sur le speculoos (ça fait couleur locale) : l'ENIGME suprême !

"l'Arcane maxime". Une énigme dans l'énigme qui traverse toute la série.

On l'apprend à la fin du premier tome. Les indices sont subtils et la résolution appartient aux lecteurs d'élite, je le crains....(donc, pas votre Gazetière, officiellement nulle dans ce genre de trucs que pourtant elle adore!)

Allez donc (courez, volez, sautez, bondissez!) sur le blog dédié à ce monde parallèle de l'Arcamonde !

Vous y trouverez une vraie communauté....des recettes flamandes...des infos locales....ou romanesques... des concours... et quelques confidences sur l'auteur, très injustement absent de cet article qui lui doit pourtant tout : Hervé Picart!

 

Entrez dans l'Arcamonde ici !

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 19:10

N'en déplaise aux "ennemies" des merveilles de la flore, la saison est aux bouquets.

Du côté de la Gazette, ces jours-ci, on profite au fil des jours des dons gracieux et généreux de dame nature.

 

Lilas mauve, lilas blanc double, branches de pommier, muguet - déjà!...on ne  refuse aucune couleur, aucun parfum, aucun plaisir !

 

Mais aujourd'hui, 25 avril, que choisiriez-vous, lecteurs chéris, entre les OEILLETS et les COQUELICOTS ?

Car les deux s'offrent à vous, par souvenir et tradition.

 

Commençons par les oeillets, cravos en portugues...

Pourquoi la révolution d'avril 1974 porte-t-elle leur nom et leur couleur ?

Eh bien, pas à cause du sang qui aurait coulé, non, non, non, on sait ça, la révolution fut aussi douce qu'efficace. Pour une fois.

Non, juste parce que la population, invitée à rester chez elle et à laisser se débrouiller la fraction de l'armée révoltée et... le reste, ceux du côté de la dictature, justement, la population, elle n'est pas restée dedans.

Elle est sortie.

Et elle a conflué vers des endroits stratégiquesde la ville, notamment le marché de Lisbonne, où on vendait des fleurs, des oeillets par milliers, saison oblige. Certains militaires insurgés ont donc piqué un oeillet au bout de leur fusil...

La Révolution avait trouvé son nom !

oeilletavril-copier.gif

 

Et les coquelicots ?

C'est moins "drôle"... et plus sanglant.

Cela rappelle la terrible bataille des Dardanelles, loin de chez nous, mais qui fit tant de victimes en 1915.

Dans cette bataille destinée à faire tomber Istambul (copine des Allemands) , des milliers de soldats de l'ANZAC (armée australienne et néo-zélandaise, copine des forces alliées) perdent la vie et font ainsi leur "baptême du feu" de nouvelles nations du Pacifique du sud (pas encore habituées à ce typ de barbarie...).

Cette bataille du 25 avril est commémorée en Australie et Nouvelle Zélande, et une tradition est que les familles des victimes déposent des coquelicots en tissu ou en papier sur les monuments où sont gravés leurs noms.

 

Je propose à tous mes lecteurs une pensée pour tous ces jeunes gens sacrifiés :

un coquelicot à faire fleurir pour chacun d'eux dans nos coeurs.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 11:40

Lecteurs chéris, la Gazette reprend du service après une interruption de presque une semaine !

C'est que votre gazetière a d'abord été très occupée (Fête des Bulles oblige) puis intensément off (méchant virus qui flingue!)

Mais aujourd'hui, je me lève pour... la TERRE !

La bonne âme qui s'est consciencieusement occupée de ma survie ces derniers jours a même poussé le zèle jusqu'à me trouver une motivation à me relever et quitter mon grabat.

"Il y a un Doodle qui devrait te plaire !"

Lueur de curiosité au coeur des brumes végétatives dans lesquelles j'errais sans but et sans notion du temps qui passe...

Bon. C'est sûr, je vais aller voir. Mais d'abord, repos... Parce que l'idée de me connecter m'a déjà fatiguée... On ne se moque pas !

La Zigo n'est pas une larve : debout !

Tagada tsoin tsoin, je revis mes amis ! Et je découvre bientôt le superbe logo du jour, manifestement inspiré d'"Avatar (ça y ressemble trop, non?) :

earthday10-hp.gif

 

22 avril, Jour de la TERRE !

 

Célébration pas si récente qu'on l'aurait pu croire, du reste : elle date de 1970 !

Elle a donc 40 ans, cette Fête de la terre. Comme (bientôt) notre cher jeune Angel bleu... (et toc !)

 

Et j'espère qu'elle va continuer longtemps, pas comme dans le dernier livre que je viens de finir, Colère, de Denis Marquet***, sorte de thriller catastrophe écolo-philosopho angoissant...

 

"La planète Terre, à force de se faire malmener, décide un jour de se retourner contre cette « cellule cancéreuse » de son système vital : l'homme...

(http://www.suite101.fr/)

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 10:40

Amis lecteurs, tout comme moi, vous n'en dormiez plus depuis hier, forcément.

La faute au nuage.

LE nuage de cendres.

Celui qui paralyse tout, notamment Berlin et Londres (mes Fîîîîlles!!!)

 

Mais tout va bien, c'est l'Equipe.fr qui le dit :

 

 

Le 16/04/2010 à 09:04

Foot - L1

Le nuage n'inquiète pas la Ligue

La Ligue ne s'inquiétait pas jeudi soir d'éventuels reports de matches ce week-end, liés à l'impossibilité pour certaines équipes de se déplacer à cause du nuage de cendres volcaniques venu d'Islande et qui paralyse le trafic aérien dans le nord de l'Europe (tous les aéroports ont été fermés dans la région, dont 25 en France). Au quotidien marseillais La Provence qui l'interrogeait sur le déplacement de l'OM à Boulogne (samedi, 19h00), un responsable de la LFP a déclaré que la situation n'était «pas alarmiste».

 

AAAAAAAAAAHHHHHHHHHH !!! Ben voilà, JE ME SENS DE SUITE MIEUX.

Je commence mes vacancesdans la sérénité.

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 10:13

Alors celui-là, il me botte !

Je l'ai pêché ce matin dans les filets de l'AFP : il est donc frais, mais pas du jour.... Pourtant, je le juge de haute qualité !

Le vrai poisson d'avril, bel et bon !

 

Résumé des épisodes précédents :

 

"La célèbre statue de la Petite Sirène a quitté la semaine dernière pour la première fois en près d'un siècle son rocher du port de Copenhague pour l'exposition universelle de Shanghai, où elle doit être exposée dans le pavillon danois jusqu'en novembre."

 

Et donc....

 

"COPENHAGUE — Un faux squelette de sirène a été brièvement exposé jeudi à Copenhague à l'emplacement habituel de la célèbre statue de la Petite Sirène partie en voyage en Chine, a annoncé le musée responsable de cette farce du 1er avril(...)

 

Doté d'une queue de poisson, le squelette, très bien imité, a été allongé sur le rocher dans la même position que la véritable statue de la Petite Sirène et a été exposé deux heures au grand plaisir des touristes.

"La sirène a été faite avec la moitié d'un squelette humain et l'autre moitié avec un espadon", dit Mme Strager. "Beaucoup de passants ont trouvé ça très drôle et se sont mitraillés en photo devant la sirène", raconte-t-elle."

 

Lemusée avait envoyé aux "rédactions un communiqué prétendant que la petite Sirène était "revenue".

Le musée affirmait que le soi-disant vrai squelette était le seul squelette complet de l'"Hydronymphus pesci", une espèce prétendument éteinte à la fin du XVIIe siècle et dont le musée danois détiendrait des restes depuis le début du XVIIIe siècle.

Il prétendait qu'un autre squelette de sirène se trouvait dans le musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, mais que celui-ci n'était "pas aussi complet que l'exemplaire de Copenhague", parce que sa queue manquait.

Le faux squelette a été ramené au Muséum où il sera exposé durant les congés de Pâques, a indiqué Mme Strager."

 

ALeqM5gu6tZbM4tMN4chGXCtZnKGcwsBNA

 

Lu sur : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hyKlAygXrzYlJ4aXhV5xZgjfth8w

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 12:29
... il était FRANCAIS !
Mais si, je vous assure !
Le Saint Padraig, là... patron de l'Irlande et des ingénieurs...
Eh ben en fait,  il était plus de chez nous que de l'Ulster. Pas natif de l'île, si vous voulez, donc, droit du sol oblige, pas Irlandais, et toc !
Il a laissé des témoignages : il ne faisait pas que boire de la bière, c'était aussi un lettré. Et d'autres ont écrit sur lui. Ainsi, que peut-on lire ?

« Patrick est né dans la Bretagne romaine, qui n'a rien à voir avec la petite Bretagne d'aujourd'hui. Il faut savoir que les côtes du Pas-de-Calais étaient jadis peuplées de Celtes probablement aussi Bretons dans cette marge du continent que dans l'île de Bretagne elle-même. En outre, Bononia (Boulogne sur mer) était la base de la « Classis Britannica », la flotte de Bretagne. Le père de Patrick était décurion et commandait un détachement au voisinage d'un camp militaire. Boulogne possédait un camp dans lequel plusieurs empereurs romains ont fait séjourner leurs légions. Les raids de pirates fréquents sur les côtes sont attestés."

Et comme on sait qu'à 16 ans il fut enlevé par des pirates et vendu à un roitelet d'Ulster...
On aurait donc le motif, l'occasion et le moyen ?
 L'enquête est close, la preuve va de soi : Patrick était un Ch'ti, point final !


saint-patrick

Bonne Fête à tous !!

Sources :
« Boulogne-sur-Mer, SaintPatrick's native town » du chanoine W. Fleming, London, 1907. Ce livre se trouve à la bibliothèque de Boulogne, mais évidemment, je ne l'ai pas lu : je fais donc confiance à ceux qui l'ont fait !
Et sinon : La Voix du Nord (en ligne)
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