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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 17:24
La Gazette vous invite à fêter la fin des vacances en musique autour d'un magnifique buffet coloré !!!

Alors...consolez-vous d'avoir terminé vos congés... ouvrez grand vos jolies oreilles bronzées... rappelez-vous que la musique adoucit les moeurs (et que le sucre aussi !!!) et régalez-vous durant 3 minutes!!!!


Allez faire un tour par-ici...

http://www.dailymotion.com/video/xp7vr_verdi-traviata-choeur-bohemiens

...et donnez-m'en des nouvelles!!!!


Extrait du DvD
"L"opéra imaginaire (l'Opéra comme vous ne l'avez jamais vu)

Editeur : FRANCE 2 FRANCE 3 DISTRIBUTION
Année du film : 1995
Date de sortie : 03/04/2001
Label : LA CINQUIEME VIDEO
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 09:00
...point trop besoin de chanter de berceuses ces jours-ci dans les locaux de la Gazette, pour que la rédaction sombre dans les délices de la sieste estivale...!

Toutefois, ayant pris un sain repos, votre gazettière, l'oeil frais et l'esprit dispos, met à profit les recherches de ses correspondants locaux et vous fait profiter généreusement des fruits de leur culture.

On parlait de MEUNIER... (Müller, pour les germanophones, y en a, à la Gazette!)... Non, Angel Véro, pas Menier comme le chocolat, mais meunier, comme Maître Cornille, le pathétique héros des Lettres de mon Moulin de Daudet (Alphonse, pour les intimes : c'est sa fête aujourd'hui!)

A chaque meunier son moulin, me direz-vous, n'est ce pas? C'est logique.
Oui, mais cependant, l'inverse n'est point vrai ! Chaque moulin, s'il fait travailler son homme, ne fait pas forcément appel à un meunier...

Pour résumer,
le moulin (du latin molinum) ne fait pas le meunier.

Celui-ci moudra du grain pour en faire de la farine : blé, seigle, maïs, haricot... peu importe.

Mais si c'est de l'huile que l'on veut extraire, c'est au MOULINIER que l'on fera appel. A lui de faire tourner sa meule pour écraser les noix, les olives, les pépins de raisin, les graines de tournesol... ou toute autre plante oléagineuse qui lui plaira.

Si l'on est de constitution délicate, on choisira plutôt de devenir MOULINEUR : on sera alors chargé de mettre la soie sur les bobines du moulin...à soie. Ou bien on sera MOULINEUR à DRAP, à savoir que l'on fabriquera les fibres de soie en les tortillant ensemble pour en faire un long fil.

Et si on est un gros costaud qui n'a pas peur du boulot, mais qui ne veut pas descendre au fond du trou, on sera, pourquoi pas, MOULINEUR, c'est-à-dire, mineur de surface...

Quant au MEULIER, vous l'aurez deviné, c'est celui qui fabrique les meules (du latin mola) des fameux moulins...en basalte, en calcaire...

Mais tout ça...c'était du temps d'avant... Du temps de Don Quichotte... Ah ! La Mancha... L'Espagne... la chaleur... la sieste....

Euh....il est quelle heure, là ????
...
 
 
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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 09:45



Un mien ami, lecteur averti, avec lequel je devisais de la fameuse expression "prendre au mot" et de ses origines médiévales, me fit remarquer que j'aurais pu prolonger mon article par un éclairage sur une locution très proche du point de vue du sens : "prendre au pied de la lettre".

Je l'avoue humblement, j'en ignorais l'origine pourtant délicieuse...
L'érudit me l'apprit, à mon tour je la dis.

Décortiquons l'expression :

- le pied vous rappellera le brillant article sur le mille... on en revient à la mesure (encore...toujours... compter, mesurer, évaluer...). Vous allez dire qu'on tourne en rond...mais non, mais non ! Du mille, on passe au pied, que les ancêtres du XIe siècle avait génereux, puisqu'il taillait quand-même 32,5 cm...! Au vu du pied ordinaire de l'époque, je n'ose imaginer la longueur de celui de la malheureuse Berthe... Mais...passons! Pas à pas, avançons.

- la lettre désigne ici les mots, dans leur sens premier et littéral.

Prendre au pied de la lettre serait donc mesurer les mots à leur sens strict et immédiat, sans en faire une interprétation véritablement intelligente ou spirituelle....
Tout le contraire d'un bon exégète qui sait extraire la substantifique moëlle et révéler les sens profonds et cachés...

Précisément, puisqu'on parle d'éxégèse, et pourquoi pas d'herméneutique, la locution nous viendrait peut-être de... la Bible!

Et plus précisément de ce passage de la deuxième lettre aux Corinthiens, chapitre 3, verset 6,  : "C'est lui (Dieu) également qui nous a rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie."

Paul établit clairement la séparation entre la lettre, c'est-à-dire l'interprétation littérale qui est attachée aux mots, et l'interprétation que l'esprit peut leur donner, pour en comprendre le véritable message.

La Gazette ne saurait trop vous recommander de vous rappeler toujours de ne pas prendre au pied de la lettre tout ce que vous entendez ou lisez...

Entendez, comprenez, traduisez, interprétez,
laissez souffler l'esprit.....

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 13:47
Trésors de la langue française....

La Gazette décape pour vous de vieilles expressions et leur rend toutes les couleurs de leur brillante jeunesse!

Prendre quelqu'un au mot, vous le savez comme moi, c'est croire naïvement les propositions ou les promesses d'une personne qui ne comptait nullement les tenir.
Ou bien, plus malignement, piéger la même personne en la prenant à ses propres paroles... en acceptant son offre tout en sachant pertinemment que ce n'en était pas réellement une ou qu'elle n'avait pas été faite pour être prise au sérieux.
 
Mais comme c'est souvent le cas, le premier sens de cette expression était sensiblement différent...
 
Dans "La farce de maître Pathelin", célèbre pièce du Moyen-Age, on trouve le mot "mot" (je sais, cette répétition est particulièrement malvenue, mais si j'écris "substantif", vous allez trouver que ça fait didactique et que je me la pète...). Au risque de paraître ridicule, donc, je redis : "on trouve le mot "mot" au sens de 'offre de prix' .
Dire à quelqu'un au XVe siècle : "Je vous prends au mot", signifiait donc "j'accepte votre prix".

Ce sens s'est perdu peu à peu, et ce "mot" ne demeura en tant que synonyme de prix que jusque vers la fin du XVIIIe dans l'expression : "C'est votre dernier mot?". Là encore, le sens a glissé vers le figuré avec les années.

Bon...ben...pour cet article, c'est mon dernier mot!
 
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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 22:19
On n'en pouvait plus d'attendre, à Donaldville.....

Pire qu'en juin pour savoir si Bordeaux serait classé Patrimoine de l'Humanité, nous étions tous suspendus à la page "Consultation des résultats" du site du FONGECIF... !!!

Enfin, ENFIN, vers 22H25 la Gazette découvrait avec une JOIE bruyante et manifeste la décision de la commission :

Date de résultat :          

          25/07/2007

Numéro de dossier :          

          xxxxxxxxxxxxx

Intitulé de la formation :          

          MANAGEMENT PAR LA QUALITE

Décision de la commission :          

          Accepté



BINGOOOOOOOOOOOOO !!!!
et Bravo à notre courageuse Angel 3
qui lutte, se bat, avance, ose et GAGNE!!!!
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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 09:18
QUI a tué Mister L.C. du Karting, le propriétaire du très convoité terrain jouxtant le Bellevue Manor, en ce beau dimanche de Juillet 1930?


Son fils, à l'élégant panama et au train de vie dispendieux, perclus de dettes, et pour qui un héritage serait une manne?

Le bel aviateur désireux de bâtir un terrain où poser ses aéroplanes de plus en plus nombreux?

Le notaire, envisageant une fructueuse affaire?

Lady Bonnin, qui voudrait étendre ses terres au-delà des limites actuelles? La légende ne dit-elle pas qu'il y aurait un trésor dans cette ancienne commanderie des Templiers...?


Miss Christiane, qui cherche un lieu pour construire un juteux tennis club à la mode?

La Troupe des Georgie Girls et leur producteur au chapeau-claque, qui verraient bien un Studio de Cinéma s'implanter à deux pas de leur concurrent le plus dangereux?

Ou bien l'une des anciennes dames de compagnie de la très peu regrettée victime, qui pourrait bien avoir quelque rancune profonde et bien vivante....?


Au milieu de tous ces sourires de la photo-souvenir,de lourds secrets se cachent en réalité... Dont celui d'un assassin!!!
Ne vous fiez pas à l'air bonhomme d'Hercule Poirot... Il mène l'enquête avec son élégance et sa perspicacité habituelles....

Merci à Miss Vianne pour son portrait des suspects, à consulter d'urgence en grande taille à l'adresse suivante :

http://img516.imageshack.us/img516/1470/disneufcenttrenteah1.jpg

(copier/coller si le lien ne marche pas!!!)
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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 10:11
... et on devrait tout faire pour les réaliser.
Certains ne le seront jamais, on le sait bien, car trop éloignés de la réalité. D'autres ne verront pas le jour car ils ne dépendent pas que de nous. Ils n'en sont pas moins forts, mais il leur manque la force vive d'une espérance sincère et partagée.
Et puis, il y a les rêves, aussi petits, aussi infimes qu'ils soient, qu'on peut et qu'on doit un jour réaliser!
Ce fut le cas pour votre Gazetière, hier, qui fait ce qu'elle peut pour trouver la vie belle et l'empêcher d'être parfois si lourde à traîner.
Eh oui, hier, dimanche 22 juillet (Sainte Marie-Madeleine, Angel Véro ! ), Mamzelle Zigobelle a rencontré un ange blond, archétype absolu du chérubin : visage doux, masse de cheveux très blonds et tout bouclés... Une vingtaine équilibrée... Stature parfaite...(détail pour Angel Nat : torse-nu)...
J'arrête ma voiture : vous parlez français? Non. Allemand ? Non. A little english... Mince! moi aussi, a little english, mais pas le même little.... ;-)))
J'ai juste pu lui demander de me prendre en photo...sans jamais pouvoir lui expliquer pourquoi c'était SI IMPORTANT pour moi cette photo!!!!
Mais vous, fidèles lecteurs, forcément, vous comprenez....








eh oui! C'était peut-être un petit rêve de rien du tout, un rêve dérisoire... mais c'était le mien et je l'ai accompli!
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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 10:47

C 'était hier soir, l'heure longue où l'on frôle le sommeil sans pouvoir l'atteindre, l'âme chargée de bagages lourds et encombrants que l'on ne sait où poser.

S'entremêlent souvenirs et projets, paroles entendues et mots à faire naître encore, bilans et désirs, images imprimées inconsciemment, tels des rêves en devenir, craintes et espoirs, lectures anciennes qui ressurgissent et se font écho les unes les autres, se coupent, de superposent, dansent ensemble et créent des histoires nouvelles que l'on découvre tout en les connaissant... Votre Gazettière, dans cette hallucinante traversée nocturne d'un musée de curiosités aussi réelles qu'imaginaires, cheminait aux côtés du Petit Prince, celui qui aimait sa rose parce qu'il s'était occupé d'elle, même s'il découvrait qu'elle n'était pas unique. Le renard était là, qui avait accepté de se laisser apprivoiser, sachant dès le départ sa souffrance lorsque le Petit prince le quitterait. "Mais si tu sais que tu auras mal..."... " Oui, mais j'y gagne."... "Tu y gagnes?"..."J'y gagne à cause de la couleur des blés." Couleur des blés et des cheveux du Petit Prince... Celui-ci, forcément en partance, être frêle mais si résolu, ceux-là, sans cesse en été revenant, rappelant aux yeux du renard qu'il avait un ami.

 

Comme une ombre passa, et c'était Jonathan le Goéland. (Je vous ai averti, c'était l'heure des rêves éveillés, où l'on passe d'un monde à l'autre...)

Ces deux-là devaient évidemment se rencontrer!

Mon petit Prince fut sur une petite planète toute de mer, avec un seul rocher. Assis calmement, il parla au goéland.


 

 

Dialogue imaginaire entre le Petit Prince et Jonathan Livingston le Goëland:

("extraits des oeuvres originales" ...et inventions onirico-gazettières!)

 

Le Petit Prince : Des heures que je regarde, et pas un seul autre rocher pour aller m'asseoir ailleurs!

Jonathan le Goéland :"Ne te fie pas à tes yeux. Tout ce qu'ils te montrent, ce sont des limites, les tiennes ".

Le petit prince : Il faut sans doute aller au-delà de ce que nos yeux voient, c'est vrai... Et de toute façon " On ne voit bien qu'avec le coeur ".

Jonathan le Goéland : Rappelle-toi toujours que "Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes "

Le Petit prince : Mais "droit devant soi, on ne peut aller bien loin " ...

Jonathan : Alors… Monte ! «  Le goéland qui voit le plus loin vole le plus haut(…) Regarde avec ton esprit, découvre tes convictions et tu trouveras la voie de l'envol."

Le Petit prince : Je sais que je dois traverser toute cette eau pour trouver le sable…

Jonathan : Crois-y ! « Ça marche toujours lorsqu’on sait ce qu’on fait.»

Le Petit prince : … aller au désert…

Jonathan : … si tu espères le désert...

Le petit Prince : Il est si nécessaire ! Et tellement beau...

Jonathan : Si beau que ça, vraiment? Je l’ai vu de haut : il est vaste, il est libre, il est séduisant, mais je ne sais s’il est beau…

Le petit prince : " Ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part ". C’est une bonne raison d’aimer le désert, non ? C’est une bonne raison  de vouloir s’y rendre.

Jonathan : Alors fonce, petit prince ! Tu sais ce qu’on dit ? «Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir.»

Le Petit Prince : C’est exactement ce que je fais, de planète en planète, de mot en mot, d’aquarelle en aquarelle, de rencontre en rencontre…

Jonathan : «Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres ! » Monte sur mon aile, Petit Prince, et emmène-moi au désert !

Le Petit Prince : Je te préviens, Goéland… Le désert n’est pas le paradis !

Jonathan : Oh je sais Petit Prince ! «Le paradis n’est pas un espace et ce n’est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis c’est simplement d’être soi-même parfait.»

  • Petit Prince : Et pourtant, " Rien n'est parfait "…

Jonathan : Pas maintenant, Petit prince, pas encore...

Le paradis, on n'y entre pas, on le devient.

 

 Merci à Messieurs Bach et St Ex pour leur courage d'aviateurs, leur génie d'écrivains et la sagesse de leur pensée.

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 11:26
Alors, je sais, bien sûr, vous avez tous super envie de retenir la longueur des divers milles (miles) cités dans l'article précédent!

Forcément, hein? Il faut remplir sa tête de choses utiles, comme je le dis à mes filles et à mes élèves... et la longueur du MILE en est une, je vous assure ! Quand vous voyagerez aux US ou au Royaume Uni vous serez très heureux de savoir combien ça mesure, un mile local. Si, si, si!

Surtout pour pouvoir respecter les vitesses!

La Gazette, grâce au courrier des lecteurs (merci les lecteurs!!!) peut donc aujourd'hui vous offrir un moyen mnémotechnique GENIAL et imparable pour vous souvenir de la valeur du MILE !!!

Tenez, c'est CADEAU !

Répétez après moi :
UN CISEAU NEUF


Et voilà : tout y est !!!!

1          6           0            9  ----------> 1, 609 (km)




Reste à penser au ciseau, certes.... Pourquoi un ciseau??? Et pourquoi pas des ciseaux? Ah ben, là, écoutez, faut aussi faire un effort!
On ne peut qu'enseigner à autrui, et autrui apprend.

L'apprentissage est un acte intime et personnel :

nul ne peut apprendre à la place d'un autre!

(c'était la minute pédagogique de Zaza Cyclopède,
un sursaut de zèle,
un oubli momentané que je suis en VACANCES !)


Donc, abonnés de mon coeur, à vous de trouver une bonne raison d'associer le mile et le ciseau neuf... ce n'est pas si difficile d'imaginer quelque historiette ou chansonnette adéquate couatte-couatte!

Votre gazettière pense à la petite Poule Rousse... celle qui a toujours son petit nécesssaire de couturière dans son sac, pas celle qui voudrait bien qu'on l'aide à faire un gâteau!
Petite poule rousse & renard rusé(regardez, on voit les ciseaux dans la poche!)
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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 14:53
Quelqu'un de ma connaissance, philosophe à ses heures, me rappelle (à propos des taux de bacheliers selon les années) que l "On pense et réagit toujours à l'aune de notre propre situation", ajoutant, pour mon édification personnelle et celle des lecteurs de la Gazette, qu'une aune, mesure utilisée au temps de François Premier, valait 1,14300 mètre actuel.
 
Cette valeur compliquée me fit voir une nouvelle fois le mètre, parfait en taille et en rigueur (du point de vue où je me place, évidemment) comme une merveille non de la création mais du génie arythmétique.
 
Ah qu'il est commode ce mètre ! Et toutes ses déclinaisons de même ! Je songe au kilomètre : 1000 petits mètres à la queue-leu-leu, bien jointifs, bien droits, ne déviant pas de leur trajectoire...
 
De mille à mile, il n'y a qu'une aile, sur laquelle je vole pour aller voir la différence... Oh mais j'ai mis le doigt dans un engrenage que je n'imaginais même pas!!! Le MILLE, ou le MILE...change totalement de longueur selon son pays d'origine!!!
 
 
 
Wikipédia nous dit (et souligne, également, ce n'est pas la Gazette ! ):
 
 
 
Le mille romain valait mille pas. Chaque pas représentant deux enjambées d'un soldat romain. Le mille romain mesurait ainsi environ 1 482 mètres.
 
 
 
Bon....c'est très très grand kilomètre, ça... Ils sont fous, ces Romains, dirait sans doute Obélix !
 
 
 
Le mille terrestre international est le mile qui est désigné lorsqu'il est question de mille sans autre qualificatif. Utilisé au États-Unis et au Royaume-Uni, il fait partie du système d'unités impériales. Le mille international vaut exactement 1 609,344 mètres.
 
 
 
Bon, là, c'est du gigantisme, si vous voulez mon avis ! Toujours plus, bien sûr ! Et pourtant, vous allez voir, ce n'est rien en regard de ce qui suit...
 
 
 
Le mille marin international, aussi appelé mille nautique  équivaut à 1 852 mètres est utilisé en navigation maritime ou aérienne. Il vaut la longueur initiale d'une minute d'arc terrestre.

Ok : les avionneux et marins de la famille savent cela depuis bien longtemps...
 
Pour moi, le truc de la minute machin m'embrouille bien... Je retiendrai juste (pas longtemps, faut pas rêver) qu'une petite balade de, mettons...50 miles en avion ou en bateau, grosso modo ça frôlera les 90/95 kms réglementaires... et donc, je réfléchirai bien aux conditions météo avant de dire oui.
 
 
 
 !!!! ça vous a plu ? ça continue !!!
 
Alors, mesdames et messieurs, pour ceux qui en veulent toujours PLUS (une pensée pour Madame Plus!), on atteint maintenant des sommets en rognant les L et en subtilisant l'E de notre pauvre MILLE... Tel un chapon, engraissons le mille...
 
Tadam!!!!
 

En Norvège et en Suède, un mil vaut aujourd'hui 10 kilomètres.
 
 
 
Je crois que là, on touche au sublime, et qu'on va s'arrêter ici, sur ce nombre bien rond !!!
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