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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 17:09
Chose promise (dans les commentaires), chose due!
La FAMEUSE  photo piégée
du non moins fameux bricoleur :

illucafebo1.jpg

Il est où le monsieur???

(pour les règles du minutage, et ses conclusions,
Cf. les commentaires de l'article précédent)
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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 13:43
Je ne  publie pas d'article, mais j'informe  que j'ai répondu aux commentaires, en rose, bien entendu,  en bas de l'article précédent !!!

Et ça, c'est une petite récompense pour tous les lecteurs,
en particulier ceux qui font vivre la Gazette avec leurs commentaires !!!



Miam !
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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 10:26
Changeons de sujet, et abordons à présent celui de la pédagogie (un autre dada de la gazetière ;-) )...
Le Cancre (du moins se présente-t-il comme tel, mais à la rédaction, on n'y croit pas un instant) taxe notre langage de profs,  "d'ésotérique" (et on sent bien que ce n'est pas exactement un compliment...)
Tout ça parce que l'Angel 2 a réagi à l'article sur les PPRE (voir notre feuilleton d'automne, lettre P), pour aPPorter son PersPicace et un brin Provocateur regard de Professionnelle uPiste ...

Je vais donc, monsieur le Cancre, expert en radiateurs, fond de la classe et bord de fenêtre, répondre aux commentaires et donner quelques précisions...

La pédagogie différenciée porte en ses termes sa propre définition, vous ne le nierez pas.
Il s'agit bien là de ne pas servir à tout le monde la même soupe à la même heure, mais de donner à chacun selon ses besoins son menu personnalisé, diététique et équilibré, afin que tous, quand vient l'heure de la digestion, tirent le même bénéfice de leur repas...
J'arrête là la (lala?) parabole alimentaire qui vous a, je l'espère, lecteurs adorés, nourris à votre faim et désembrouillardé* ce qui pouvait encore sembler un poil brumeux (c'est de saison).

Notre angélique Upiste de service note avec pertinence (notion chère aux professionnels de la recherche d'info) que les PPRE sont plus proches de Projets de Réussite de Scolarisation que de la simple et générique pédagogie différenciée.
Certes. Mais. Il y a un MAIS...
Si on commence à afficher ce genre de ressemblance...on court au DRAME, sachez-le!!!
La pédagogie, c'est déjà un concept douloureux pour certains collègues du secondaire, soyons lucides : zéro formation dans ce registre + une conception uniquement universitaire de leur discipline = une grande peur que la pédagogie nuise à la transmission pure des honorables SAVOIRS... Apprendre étant accumuler des connaissances, pourquoi perdre du temps en coupant les cheveux en quatre?
Croyez-moi, j'exagère à peine...
Second obstacle, encore plus ardu (plusse pire comme diraient certains élèves) : le projet de SCOLARISATION...
Là, on sent bien qu'on a dépassé les limites! Un projet de réussite de la scolarisation implique que ladite scolarisation ne va pas de soi...et donc...que l'élève concerné n'est pas un élève ordinaire...et...si ce n'est pas un élève ordinaire (fût-il un cancre)...c'est que c'est donc un élève pas-ordinaire (je sais, ça fait truisme !)... pas-ordinaire = handicapé (résumons), handicapé =  intégration, intégration = enseignement spécialisé, enseignement spécialisé, évidemment, on ne sait pas faire !
Conclusion n° 1 (elle n 'engage que moi, c'est une réflexion purement personnelle, attention!!!) : laisser penser qu'un PPRE puisse s'apparenter à un PRS serait réveiller un vieux démon et braquer, par peur, les bonnes volontés des enseignants...
A chacun ses affaires : aux maîtres spé, les PRS et aux profs ordinaires, les PPRE.
Seconde réflexion, et l'Angel 2 la noté, la durée de vie des PPRE, grosso modo 4 petites semaines éventuellement renouvelables, mais pas indéfiniment, implique, c'est évident, que le Projet sera extrêmement léger... 4 semaines, pour ceux qui savent un ce que c'est qu'enseigner, c'est "peanuts" ! Que peut-on faire en 4 semaines pour un élève en difficulté(s) ?
Alors alors alors....
Pourquoi tout ce bruit pour un si médiocre dispositif ?
Je crois, pour y avoir réfléchi (ça m'arrive de gamberger, vous savez?) que cette formalisation obligatoire d'une "discussion/réflexion" autour d'un élève en particulier, a pour but une amorce de début de commencement d'encouragement (obligatoire) à prendre en compte COLLEGIALEMENT les difficultés d'UN élève...
Je sais, ça semble ridicule et pourtant, c'est toute une mentalité qu'il faut ébranler...
Historiquement, le collège est issu du lycée, lui-même né des enseignements universitaires très anciens où chaque discipline n'a pour ambition que de se protéger et de s'autopromouvoir.
Sachez qu'une petite chose qui semble aussi anodine que la mise en place de projets personnalisés pour enfants qui ne réussissent pas est en réalité une petite bombe qui n'a lair de rien pour apprendre aux profs formatés par des siècles de fonctionnement disciplinaire, à avoir un regard différent...
C'est hallucinant, sans doute, mais c'est vrai : on veut que l'équipe regarde et s'interroge sur les élèves, individuellement...
Bien sûr, d'aucun argueront que les profs n'ont pas attendu pour se questionner sur les moyens de faire réussir leurs élèves ! C'est tout à fait vrai pour certains...mais pas pour tous... faites-moi confiance, je sais de quoi je parle...
Ce constat vous attriste? il ne faut pas! Parce que justement, eh bien, on ne laisse pas tomber, on essaie de mettre en place des petites choses pour faire évoluer les mentalités...
Les PPRE en tant que tels ne valent certainement pas grand-chose... mais ils sont la partie émergée de l'ice-berg...et c'est bien un ice-berg qui a fait couler l'insubmersible Titanic, non???
Alors...confiance... PPRisons, et changeons de regard!!!

*Désembrouillarder : dorénavant, ce mot existe! ;-)

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 09:38

La Gazette de Milcounor a décidément un lectorat de haute qualité, qui laisse des commentaires fort riches !

 

C’es pourquoi la rédaction décide aujourd’hui de mettre à l’honneur (mérité) les derniers reçus, leur répondant sous la forme d’un article, bien plus visible pour l’ensemble des abonnés, que les commentaires des commentaires relégués en bas de page (virtuelle)…

 
Triton nous informe de l’étymologie (un dada de la gazetière, incontestablement), du terme GAZETTE (justement !).

Il vient de l'italien gazzetta « feuille volante d'information » lui-même issu du vénitien Gazeta de le novite, nom d'un journal créé à Venise et qui coûtait une gazeta « pièce de monnaie valant environ trois liards » frappée à Venise en 1539. Et sur cette piécette, figurait… une PIE !

 

Avouons que c’est joli d’appeler un journal du nom de son prix quand cette monnaie chante aussi bien que « gazeta », mais que de nos jours, ça n’aurait pas le même charme si  on appelait ça un EURO… « Tu as lu l’euro du jour ??? » Ah non, c’est moche moche moche ça !!!

 

Ceci étant le premier point. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, et, si l’on en croit le Trésor de la Langue française (je cite mes sources, moi !), le vénitien gazeta serait d'origine controversée…

 

Ahahahaha ! Du mystère, j’adore ça !

 

Deux hypothèses existent, que je vous cite sans vous laisser languir plus longuement.

 

  -         soit il viendrait du latin classique gaza, « trésor, richesses » (qui a donné gaze « trésor » au XVIe s), emprunté au grec gaça (là, il me faudrait l'alphabet grec, car je vois bien que du grec écrit en caractères latins, ça perd beaucoup de son charme) signifiant « trésor du roi de Perse »


-        
soit, moins vraisemblablement, il dériverait du vénitien gaza « pie », de même origine que geai

Dans les deux cas, votre gazetière ADORE !!!
Un trésor, la Gazette? Quelle merveille!!!
Ou bien une jolie petite pie voleuse?
Tralalala- pam ! pam ! pam ! Tralalala- pam ! pam ! pam !

J'entends déjà la musique de Rossini !!! Je daaaanse, je chaaaaante!

 
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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 12:34

P comme PEREIRA.

 

 Ne me demandez pas pourquoi, mais Ausone est un nid à Pereira. En moyenne, on doit friser le ou la  Pereira par classe ! Attention, ce ne sont pas tous des frères et sœurs.

 

 P comme PERSONNE (dans ce f... collège) pour comprendre / résoudre les PROBLEMES du réseau informatique !!!!

 

 P comme PPRE :  Programmes Personnalisés de Réussite Educative.

 

 C'est la création de la rentrée. On fait du neuf avec du vieux. En gros, l'innovation est de taille : le but est de faire REUSSIR les élèves en difficultés ! Le PPRE est le nom "bien élevé" de la pédagogie différenciée (gros mot qui fait peur, monstre mythique et redouté du second degré). Pour les curieux : http://www.crdp-montpellier.fr/ppre/

Q comme Queneau, Raymond.

Je me suis dit qu’un peu de poésie ne ferait pas de mal à la Gazette et à son lectorat...

Pour un art poétique
Raymond Queneau

Prenez un mot prenez en deux
faites les cuir' comme des oeufs
prenez un petit bout de sens
puis un grand morceau d'innocence
faites chauffer à petit feu
au petit feu de la technique
versez la sauce énigmatique
saupoudrez de quelques étoiles
poivrez et mettez les voiles
Où voulez vous donc en venir ?
A écrire Vraiment ? A écrire ?

 

 

 R comme RESEAU (informatique) :

Un mystère, fragile et incertain. Voir lettre P.

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 21:05

M    comme Michel X.

 
 

L’homme à tout faire du collège, le responsable de TOUT. Il sait réparer les portes dégondées, débloquer les radiateurs, pousser les meubles, dégripper les serrures, construire une terrasse avec charmille pour les profs en été, saler la pente du parking quand il gèle… Il a toujours dans son atelier le matériel improbable dont j’ai besoin : vieux segment de porte-manteau à poser dans mon cabinet d’archives, fil de pêche pour mes expos… la liste n’a de limites que celles de mon imagination. Je l’appelle Mac Gyver, parce qu’en plus de tous ces dons épatants, c’est un homme cultivé, passionné d’histoire, d’art contemporain et de littérature… Enfin, bref, une vraie bonne fréquentation : ma journée commence toujours par un petit coucou dans son antre !

 
 

 
N comme Nord

 
 
 
 

Je n’ai notoirement aucun sens de l’orientation, je sais, mais je suis certaine que le CDI est orienté PLEIN NORD …

 O comme Oxxxx :

Je ne puis citer son nom, mais vous l’aurez reconnu. Grosso modo, La Plaie du collège, le Joe Dalton, petit mais mauvais. Tient en moyenne un jour et demi avant de provoquer un gros scandale (bagarre, agression, vol, injures au professeur, fugue…). Archétype du touriste toujours insatisfait qu’on doit changer de chambre parce que ça ne convient jamais : Ausone est son troisième établissement du second degré. Actuellement parvenu en 3ème, son projet d’orientation concorde parfaitement avec celui que le collège a pour lui : l’exclusion définitive. C’est en bonne voie de réussite, puisqu’il doit incessamment sous peu passer en conseil de discipline…

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 12:06
Lecteurs adorés, la Gazette, vous le savez, fait la promotion des sites et autres espaces de publication virtuels qu'elle apprécie.

Elle vous propose aujourd'hui d'aller découvrir Dans-la-cour-des-grands, que certains initiés connaissent déjà.
Vous y trouverez la vie hallucinante d'une UPISTE fraîchement nommée (halte aux cadences infernales!), aussi bien dans sa sphère professionnelle que dans sa vie privée.

A lire une excellente définition d'un nouveau concept à Donalville : "la bottinade", du nom du lieu, évidemment, où se déroule cet agréable événement, qu'on souhaite aussi régulier que les célèbres parties de la Casa de Allegria, d'Abel Street ou de Duffau Square... !!!

Pour votre édification personnelle, donc :

http://dans-la-cour-des-grands.over-blog.com/article-13629517-6.html#anchorComment

NDLR : Il y a bien eu une démo de TANGO ARGENTIN durant cette bottinade, et elle fut applaudie, malgré les dires désagréables de l"Angel 3 qui a taxé ma superbe robe de tanguéra de NUISETTE !!!!
Pfff.... cette jeunesse!
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 17:09
... la Gazette vous dit MERCI !

Le Magasin des suicides

On avait bien aimé, au printemps 2007,  son petit roman tragi-comique et décapant, Le magasin des suicides.


La Gazette a carrément ADORE le film tiré d'une de ses oeuvres précédentes : Darling !!!!




Darling, c'est une jeune femme-qui-n'a-pas-du-tout-de-chance depuis qu'elle est née, dans un coin paumé de Normandie, une ferme au bord de la nationale où défilent jour et nuit des camions qui la font rêver. Attention, quand on dit "pas de chance", n'allez pas vous imaginer Pierre Richard et sa chaussure noire! L'histoire est malheureusement bien plus réaliste, tirée de la vraie vie d'une vraie Catherine Nicolle...
On rit beaucoup dans ce film, tant notre héroïne, qui se raconte en voix off, décrit avec simplicité et même poésie, les malheurs qui lui pleuvent dessus depuis la naissance. Il y a pourtant matière à pleurer, mais la force de Darling nous tient debout et force notre respect.
Fille de la campagne, elle se jure qu'elle ne sera "jamais paysante" mais qu'elle épousera un routier, promotion sociale absolue. Elle devient une acharnée du radio-guidage, ange des routes, surnommée Darling...

La force du film, et du roman, sans doute, est de suggérer la violence, (et même, les multiples types de violence qu'elle subit à chaque instant), sans quasiment jamais la montrer. Car Darling est secrète, farouche, ne se plaint pas. Elle encaisse. elle fait comme tous ces grands blessés qui racontent tout très simplement, très factuellement,  mais ne révèlent rien de ce qui se passe "en dedans"...

Du coup, on fait comme elle, on serre les dents et on attend que ça aille mieux...

Un grand BRAVO à Marina Foïs qui incarne avec un talent admirable cette anti-héroïne courageuse et superbe.
Et chapeau à Guillaume Canet, le pire méchant du film, joueur, buveur, bourreau plus vrai que nature !


 
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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 08:45
D'aucuns diront sans doute que la Gazette publie  à des heures indues.
A ces anges pointilleux, je répondrai que quand on passe son temps à manger au resto et à  photographier ses élèves en train de dormir, on  devrait avoir le bon goût de rester discret...

La Gazette publie aujourd'hui dans l'urgence la solution qu'elle pensait ne jamais pouvoir obtenir et donc  communiquer à son lectorat bien-aimé.
La rédaction se se fait guère d'illusion :  sans doute, beaucoup auront oublié qu'il y avait une énigme qui n'attendait que leur sagacité géométrique depuis deux mois...

Eh bien, nous la tenons, notre réponse!!! Car la Gazette ne désespère jamais, et qu'elle atteint des cotes de popularité insoupçonnées !
Ainsi, en ce grand jour, j'ai le plaisir de vous rappeler, amis carreleurs, qu'on avait une figure composée de triangles de différentes tailles et couleurs, façon tamgram, qui, une fois déplacés, laissaient apparaître un carreau manquant.


Certains ont vaguement réfléchi trois secondes... puis remis la résolution du problème à une date ultérieure non précisée.
D'autres ont avoué d'emblée, avec une honnêteté désarmante, qu'ils n'avaient même pas cherché à comprendre.

Un androïde (appelons-le Jean-Claude puisque c'est son prénom), venu d'une très lointaine planète, une planète forcément pleine de bosses (des maths), a résolu le truc en trois temps, trois mouvements...

La démonstration est limpide (il paraît), je vous la livre telle quelle, je ne la retraduis pas, car je suis sûre de risquer la distorsion d'information si je touche le moindre point sur un i ....

Solution du problème du carreau perdu :

Dans la figure complète (sans "trou"), on remarque* tout d'abord que la surface totale est : (5x13)/2 = 32,5. La somme des surfaces des figures la composant est égale à 32. On sent déjà** que quelque chose "cloche", car la somme des surfaces doit être égale à la surface totale.

Si l'on calcule la pente de l'hypothénuse du triangle rouge***, on trouve 3/8 = 0,375. Celle du triangle vert est 2/5 = 0,4. Les pentes ne sont pas égales, donc les deux hypothénuses ne sont pas alignées, et les figures complètes ne sont pas des triangles rectangles comme on pourrait le croire au premier abord, mais des quadrilatères quelconques****.

Dans un cas, la surface totale réelle est de 32, et dans l'autre elle est de 33. La différence fait bien 1, ce qui est la surface du carreau manquant.

Dans les deux cas, une illusion d'optique nous fait voir des triangles là où il n'y a que des quadrilatères, d'où un postulat de départ faux. En plaçant une règle sur les figures, on voit nettement que ce ne sont pas des triangles*****.

Il faut toujours se méfier de ses yeux !

signé : jean-claude, géomètre-expert en illusions d'optique

* : on remarque, on remarque...ça dépend qui !
** : ceux qui n'ont rien remarqué ne sentent rien non plus, hélas ...
*** : mais QUI ferait une chose pareille ???
**** : on nous ment, on nous ment, on nous ment....
***** : ben voilà, hein, si on avait les bons outils on serait de suite plus efficaces!!!

La Gazette, en tout cas, dit BRAVO et MERCI pour cette démonstration sans faille!!!!


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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 17:05
Un peu de pub (gratuite) pour les étudiants d'aujourd'hui,
Pulitzer de demain!!!!

vive l'IJBA!

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