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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 13:43
Barrière de Pessac, au 15-17 du cours Galliéni, qui ne connaît pas le très bel et très fabuleux immeuble-qui-fait-rêver-quand-on-passe-devant ?
Oui, oui, oui, lecteurs bien chéris, celui qui possède une façade très travaillée, trois vitraux colorés et, surtout, l'inscription CINE -THEÂTRE  sur fond de mosaïque dorée.


Ah ! Le rêve et le désespoir de voir ce bâtiment merveilleux, ancien lieu de spectacle (on connaît ma passion pour ces lieux!), abandonné à la mocheté implacable d'une superette de quartier !!! Combien de fois votre Gazetière a déploré de ne pas jouer ET gagner au Loto pour racheter cette demeure fantastique et lui rendre ses quartiers de noblesse, chassant de son rez-de-chaussée la vermine infâme qui la dénaturait ?
Ces derniers temps , le supermarché avait déserté les lieux, bon, c'était déjà un début d'amélioration. Mais rien de mieux ne semblait advenir et la question désolante demeurait : qui était le propriétaire et pourquoi mais POURQUOI ce ciné théâtre avait-il ainsi été abandonné de tous et donné en pâture à des chacals sans âme ?
Eh bien, sachez-le, en ouvrant le journal il y a quelques semaines, je lus un article qui fut pour moi comme un coup de théâtre !
J'y appris que l'immeuble avait été racheté en 2005 par le groupe Investimo, "entreprise" portant bien son nom : immobilier + finances... Qu'allaient-ils en faire, ces riches investisseurs...?
« Ce bâtiment correspondait pile poil à notre savoir-faire : rénover l'ancien et faire du neuf », explique Johann Amen, directeur du groupe." ( Sud Ouest du 16/06/09)
Leur savoir-faire, donc, est pour l'heure remis entre les très professionnelles mains de l'architecte bordelais Alain Rollet-Gérard, qui a, peut-on lire,  "eu l'idée de conserver la façade et son fronton sculpté"... Alors là, une idée comme ça, je ne sais pas combien ça se fait payer, mais franchement, je vous avoue, mes abonnés fidèles, que votre Gazetière en est restée sur son petit popotin rose !!! L'idée de conserver cette façade !!! Dommage qu'ils ne m'aient pas demandé avant, je pense que j'aurais eu exactement la même et que ça aurait mis un peu de beurre dans mes épinards, cette fabuleuse idée !
Mais, revenons à notre Ciné-Théâtre !  Il va devenir une résidence de luxe : 13 appartements derrière un patio, des fonds de commerce jolis en bas, des places de parking au sous-sol... Certes, ce ne sera plus jamais un Théâtre mais enfin, c'est déjà pas mal, comme reconversion.
Et puis, je ne vous ai pas tout dit : ce bâtiment, ce n'était pas un Ciné-Théâtre ordinaire...  C'était une folie de milliardaire. Exactement ce que j'aurais pu faire si j'étais moi-même une sorte de paris Hilton.
Imaginez vous le tout début du 20e siècle.
L'Argentine. Les salons luxueux, la bonne société qui danse le tango du bout des doigts mais qui adore ça quand-même, les soirées, les étoffes luxueuses, les ors des boiseries, les éclats des lustres de cristal...
Un Monsieur forcément moustachu et très smart quitte cette terre bénie pour s'installer à Bordeaux : nécessité du négoce, sans doute. Il a des sous, et une passion pour un Ciné-Théâtre "de là-bas", du pays des gauchos ... Quels souvenirs abrite-t-il ? On l'ignore. Mais ils sont assez beaux pour que le millionnaire fasse construire la bâtisse à l'identique dans ce coin de notre ville : au bout de Bordeaux et juste avant Pessac.

1914 : la Grande Guerre éclate alors même que la construction du  "Ciné-Théâtre argentin émigré en France" se termine. Apparemment, le lieu connut "son heure de gloire" : servit-il vraiment à des spectacles, et si oui, du théâtre ou du cinéma ? J'avoue, je n'en sais pas plus.
Mais je rêve, j'imagine, j'invente, sur des airs  de tango...  Et ça me va !
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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 18:43
Dans l'article précédent, la Gazette vous parlait des ressources fabuleuses du sang DIYOUPIYOUAÏE.
La preuve : la journaliste susnommée est saine et sauve, ainsi que tout l'équipage, je rassure de suite le lectorat inquiet, et il ne sera pas dit que je laisserai mariner mes lecteurs chéris dans une incertitude poignante et insupportable.
Ainsi,  le propos de cet article-ci, oui, celui-là même qui se déroule à l'instant sous vos yeux attentifs et curieux, sera-t-il de rappeler que toutes ces qualités indéniables charriées fatalement par notre glorieux patronyme ne doivent en réalité rien au hasard. Eh bien, non, ne cherchez pas le hasard mais sachez reconnaître le Destin. Rien de moins.
Car, abonnés de mon coeur, rappelez-vous que la MONTAGNE, sous tous ses noms et toutes ses appellations d'origine plus ou moins contrôlée, représente, dans notre culture au moins, toujours le merveilleux. Le Merveilleux, devrais-je écrire, avec un grand M.
Pour une fois, je glisserai à la vitesse du son sur le contexte biblique (un dada, cependant) où la montagne sert de lieu/lien entre l'Homme et Dieu (mais si, souvenez-vous : les Tables de la Loi, les Béatitudes etc.) pour mieux faire halte dans une dimension que j'adore : la littérature médiévale.
Je sais, ça faisait longtemps.
Mais je n'avais jamais encore abordé le sujet de la montagne dans ces colonnes. Tout au plus avais-je évoqué la Forêt, haut-lieu magique bien connu de tous les amateurs de la matière de Bretagne (et autres fans plus tardifs et moins orthodoxes de Fantasy).
La Forêt, certes. Mais la Montagne également.
Monts,  roches,  puys (ben oui, les PUYS, y a une cohérence dans le propos, un cheminement intellectuel non aléatoire mais à l'inverse parfaitement bien contrôlé, tout de même, voyons, lecteurs de peu de foi !) les sommets sont copieusement évoqués dans nombre de lais et autres chansons de geste : ces lieux d'altitude sont des portes vers le merveilleux, pour ne pas employer le terme fantastique qui ne saurait s'appliquer aux écrits de cette époque. Point besoin qu'il soit réellement très haut, le mont représente la démesure : demeure de géants, mais aussi refuge de nains à la force étonnante en ses profondeurs, il est aussi et très fréquemment le lieu où émerge le merveilleux, là où l'aventure surgit et "lance" le chevalier dans une nouvelle quête. Souvent peuplée d'êtres extraordinaires, on l'a vu, elle est aussi le lieu qui symbolise la surabondance de richesses.  On connaît tous les nains qui arrachent  des entrailles de la montagne l'or et  les pierres précieuses. La montagne, c'était l'opulence et la richesse.
D'où l'expression du Moyen-âge (selon les rares sources trouvées), qui parlait de "monts" de quelque chose et qui signifiait "des tas". C'était quand même drôlement plus joli, des monts que des tas, non*** ???
De là est née ensuite la locution  "promettre monts et merveilles" : exagérer totalement les bienfaits escomptés, tant par leur abondance que par leur nature fabuleuse.
Et voilà, lecteurs du 14 juillet, vous savez maintenant pourquoi on emploie ce terme de monts et je sais que vous êtes ravis de le savoir... ;-) Ben oui, c'est bien de comprendre de quoi on parle, non ?

*** (En tout cas, je veux bien m'appeler Dumont, Duroc ou Dupuy, mais jamais de la vie Dutas !)

Et comme source sympa : La montagne dans le texte médiéval : entre mythe et réalité
 de Claude Thomasset et Danièle James-Raoul (PUF)

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 13:18
... ouvertement NUAGEUSE !

Je ne parle pas de l'avis de tempête qui traumatise notre journaliste locale actuellement embarquée sur un fameux trois mâts fin comme un oiseau (vision très personnelle de votre gazetière)... Pour moi, le Captain my Brother étant courageusement à la barre, j'ai une confiance absolue en leur retour au port sains et saufs et même pas mouillés (pour ceux qui restent confinés dans le carré, of course). Je connais les ressources que nous confère notre sang à la DIYOUPIYOUAÏE !
Non, mes chers lecteurs patriotes, j'évoque en ce jour comme il se doit notre grande Fête nationale, notre 14 juillet plein de feux d'artifices et de bals à flon-flons ! The Bastille day, comme diraient les indigènes de l'autre côté de l'Atlantique.
Sauts de parachutistes, musiques militaires et volutes époustouflantes et colorées, que dis-je : tricolores de notre célèbre Patrouille de France.

Côté couleurs, Google a fait sobre (d'aucuns trouvent ça "froid", du reste, moi je trouve ça étonnamment fade), mais, zenfin, les nuages sont aussi d'actualité, il faut bien le dire, si ce n'est le déplorer, car, nous, à DonaldVille, on refuse tout assujettissement au temps (qu'il fait) : on profite de ce qu'on a et on s'adapte (bon, en râlant, quelque fois, quand même...;-) )
Bref, dans ce ciel tantôt bleu, tantôt gris, les beaux zaviateurs en beaux zuniformes font les tralalas à vitesse grand V et c'est beau, Google l'a dit !

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 13:24
Parfaitement : encore un jour plein de bonnes raisons de se réjouir à DonaldVille!

D'abord, c'est le jour anniversaire de Nikola.
Alors, hein, ça vous laisse comme deux ronds de flan, ça, non ?
parce que, lecteurs bien chéris, si vous êtes comme moi, le logo du jour, il n'évoque pas grand chose pour vous.
Mais, sachez-le, Nikola trucmuche, c'est, en quelque sorte, le Saint patron d'Angel Bleu et de son grand frère le Sieur José. Ben oui, c'est l'inventeur du courant alternatif, un ingénieur en électricité, si vous préférez.


Nikola Tesla, (serbe cyrillique : Никола Тесла), né le 10 juillet 1856 à Smiljan, Empire d'Autriche (aujourd’hui en Croatie) - et mort le 7 janvier 1943 à New York - États-Unis, d’origine serbe émigré aux États-Unis, est un inventeur et ingénieur, dans le domaine de l’électricité.

Il est souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé plus de 700 brevets (qui sont pour la plupart attribués à Thomas Edison)[1],[2] traitant de nouvelles méthodes pour aborder la « conversion de l’énergie ». Tesla est donc reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. (...)

  • Tesla est partisan de l'adoption du courant alternatif, qui résoudrait tous ces problèmes, tandis qu'Edison, ardent défenseur du courant continu, y est totalement opposé.**** De ce fait et du fait des personnalités très narcissiques des deux hommes, une opposition farouche les divise, ce qui amène Tesla à démissionner.


(source  Wikipédiesque)


Donc, Google nous offre ceci                 aujourd'hui .

Mais ce n'est pas tout, et ce n'est même pas l'ESSENTIEL.

Non, ce qui nous met le coeur en joie en ce grand jour, c'est que DonaldVille n'en finit pas de connaître des REUSSITES ! Après le bac de Marina et la thèse de nath, nous avons le Brevet de Paola et celui de Lucie ! Eh oui, nos jeunes et gracieuses demoiselles commencent l'été couronnées des lauriers bien mérités des travailleuses zélées !

BRAVO à nos  jolies têtes

aussi bien faites que bien pleines !


****Personnellement, je ne sais pas choisir entre les deux courants, mais je demanderai à M. Lopez, si je le vois cet aprem à propos de mon cumulus, quelle est son opinion d'électricien patenté.
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 11:05
C'était hier soir.
C'était l'endroit où il était bon d'être.
Quitte à devoir revenir du Bassin, ça valait le coup. Certains l'avaient donc fait, cela se voyait...
Le lieu est connu, et il le mérite. Espace Saint Rémi, belle église ayant perdu ses fonctions religieuses à la révolution.
Mais quand même : une église. Et cela, on sait que ça compte pour Mitau notre artiste mystique.
Oui, oui, oui, celui-là même qui fit une expo-donation  spectaculaire à la Trinité il y a deux ans.
Un artiste qui a la foi et qui en peint le Mystère. Des toiles sombres, telluriques, traversées par un éclair de lumière, sidérante autant qu'infime.
Mitau a la cote, Mitau a une cote, du reste. Mitau travaille, Mitau accueille, Mitau vend, Mitau vit.
Mitau donne aussi, beaucoup. Le personnage est sympathique, d'une belle présence, sans en faire trop.
Hier soir, il ouvrait donc les portes d'une exposition monumentale et la soirée fut riche en originalités.
C'était chic, évidemment, mais ça se voulait bon enfant, "entre amis". Une fraternité nombreuse, vous vous en doutez ;-)
Votre Gazetière avait tablé sur sa petite-robe-noire-qui-va-bien, celle qui écume les soirées et vernissages et même le Bal des Fignos. Avec talons aiguilles roses : redoutables sur les pavés du vieux Bordeaux, certes, mais j'assure, vous seriez épatés ! J'ai la marche sur échasses dans le sang, que voulez-vous : mon arrière-arrière-arrière grand-père était berger dans les Landes, je vous rappelle ;-)
Les oeuvres sont bien mises en valeur sur cette pierre blanche, il y avait cette nuit les bougies rougeoyantes qu'il fallait : que rajouter ? Tout était parfait.
Quelques copains de l'ONBA étaient là, offrant gracieusement leur talent à nos oreilles émerveillées.
Côte Cour (ou tribord, pour les marins), deux trompettes, un cor, un trombone et un menu joueur asiatique engoncé au coeur de son énorme hélicon (ou soubassophone, ou autre truc spectaculaire du genre, je ne saurais préciser).
Côté Jardin (babord, donc), une harpiste à longs cheveux plats et blouse couleurs sorbet (pêche/pastèque) et un artiste bivalent, rareté appréciable (et notez : y a pas de justice, certains n'ont AUCUN talent, d'autres les cumulent...)
S'il vous plaît, Monsieur, dessine-moi un haute-contre... Ce serait lui : gabarit modeste, un anneau discret dans chaque oreille, quelques belles bagues d'argent sur ses doigts fins. Exactement ce qu'on imagine d'un contralto qui se respecte et joue son jeu à fond ( surtout pas Monsieur Propre, hein, malgré les anneaux !)
La voix était belle, qui chanta du Haendel, du Purcell, du Bach (en roulant les RRRRRR comme j'aime)... mais le sieur fut quelques fois un peu à bout de souffle, c'est dommage. Il n'était pas bien en voix hier soir, c'est certain, il a dû parfois écourter les finales et la harpe, du coup, avait un infime temps de retard sur lui. Mais bon, la moquette en ficelle  tressée sur 1000 m2, ça vous cisaille une tessiture de soprano en moins de deux, j'en suis témoin ! Donc, une voix de haute-contre, ça doit être pire !!! De toute façon, le public était content quand-même, et puis, je vous l'ai dit plus haut (toujours plus haut, une devise ! ) l'artiste baroque multiplie les talents : il alternait donc parties vocales et pièces de violon alto, en concerto avec la harpe. Du Telemann pour vot' plaisir, Msieurs-dames !
Et puis, au milieu de ce concert délicieux, il y eut MA PREMIERE FOIS.
On n'oublie jamais ses premières fois.
Hier soir, c'était ma première vente aux enchères.
Avec vrai commissaire-priseur, petit marteau d'ivoire, discours de bateleur distingué, adjugé, vendu, applaudissements à l'heureux propriétaire.
Mitau offrait deux toiles à une oeuvres pour enfants handicapés.
Ce fut bref, charmant, les prix ne sont pas montés bien haut mais bon....
Voilà, j'ai assisté à une vente et j'en suis bien aise. Comme dirait l'autre : "ça, c'est fait".... ;-))
La dernière originalité dans cette soirée pleine de grâces fut le buffet.
Mitau, eu égard au lieu et en son habituelle inspiration mystique, avait décidé que nous partagerions non pas un traditionnel banquet de vernisage mais....le pain et le vin.
C'était charmant.
D'adorables petits pains garnissaient les corbeilles, et des vins, rouge ou rosé, illuminaient les nappes blanches de leurs reflets carminés.
C'était beau.
Merci, Max Mitau.

NDLR : pour ceux qui voudraient "voir du Mitau"... un petit tour à la Trinité, en toute intimité, ou bien une visite de l'Espace St Rémi s'imposent....
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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 17:48
Je t'aime, un peu, beaucoup...

C'est joli comme tout d'entendre "conter fleurette".
Cela évoque des mots colorés, frais, parfumés, des paroles offertes pour le plaisir. Certes. Mais l'origine étymologique est sans équivoque : ce ne sont que des mots pour plaire, des mots qui ne valent rien ! Snif snif...! Florette (petite fleur) , disait-on entre le XII et le XVe siècle (les sources divergent quelque peu, hélas...). Ce qui était synonyme de bagatelle (chose sans importance) puis, au fil des ans, carrément de baliverne, rien de moins ! Mais attendez de comprendre pourquoi la si mignonne fleurette n'était que broutille sans valeur... Encore une histoire de sous, ni plus ni moins! Il y avait en ce temps-là une célèbre monnaie, le florin. Jusque là, je ne vous apprends rien. En France, saviez-vous qu'on avait la florette (ou fleurette***) ? (Charles Nisard, "Curiosités de l'étymologie française", 1863)
Mais malgré son joli nom, la florette connut un destin tragique ( comme son homonyme de Nérac, à la Garenne, pour ceux qui connaissent l'histoire tragique de notre Ophélie locale) La florette, donc. Tel son frère le sou quelques siècles plus tard (y a pus d'sou Papa, y a pus d'sou maman !), la florette perd un jour son cours légal et devient 
 menue monnaie, infime maille, roupie de sansonnet ! En bref, c'est la déchéance totale !
Du coup, "compter fleurette" n'était pas une opération de grande envergure où l'on brassait des fortunes... mais une occupation un peu vaine, sans  valeur financière. La langue étant ce qu'elle est et l'oreille s'accommodant avec un grand naturel, de compter des bagatelles, on est passé à conter des propos badins, sans importance... Et voici donc, lecteurs bien-chéris, notre fameuse locution du jour : conter fleurette. On dira que la boucle est bouclée! Quant à flirter/fleureter, c'est une autre histoire étymologique...qui vous sera peut-être contée un autre jour, qui sait ?
...passionnément, à la folie... Oui, oui, oui, chante, beau merle !

;-)
  *** RIEN à voir avec La Fleurette, petit frère de Zaza la Pastille et célèbre vélo de votre Gazetière, qui lui, vaut de l'OOOOOR !   Source principale : http://houdoy.hubert.free.fr/etymon.html
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 12:05
...du récolement, j'aurai le coeur en fête !

Parce que je vais de ce pas commander à ma gestionnaire de nouveaux meubles pour mon CDi.
Des meubles qui donnent envie de faire du rangement et du récolement, parfaitement !

Par exemple, l'étagère qui va bien quand on n'en peut plus des alignements au cordeau :
ou ce beau fauteuil pour le coin BD / revues : Sans oublier la Chaise qui dit mon Humeur (les jours où il ne faut pas agacer la Doc Toc-Toc, ATTENTION !!!)

Et puis un SOMMET... mais là, je ne sais pas si l'Intendance va comprendre mon projet et soutenir l'investissement... J'ai trouvé une installation parfaite pour les rayons des CONTES. Un début, évidemment, après on peut tout imaginer pour les autres thématiques, théâtre, poésie***...  mais là, déjà, je trouve qu'on a un bon concept de départ :

Imaginez ! On va choisir son livre (à l'intérieur, j'aménage des étagères) et on lit à la place du cocher. Franchement, j'ADOOOORE !

*** J'ai déjà des idées !!!
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 22:15
... et elle est loin de DonaldVille... :-(

Mais, on sait qu'elle est heureuse, qu'elle respire le grand air, qu'elle mange BIEN, qu'elle parle le souabe avec l'accent et qu'elle a ce genre de vue devant les yeux :



Alors, on se console !!! :-)

Zum Geburstag, viel Glück, Filigaby !
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 19:53
Pièce en 5 actes, de l'Angel Bleu.
Le titre est long, car le propos est dense :

Dans le management de projet, comment les techniques de communication contribuent-elles à la motivation de l'équipe et à l'optimisation du projet ?

Pour faire bonne mesure, on vous précise même : Cas du chef de projet dans le milieu industriel.

Acte 1 : L'idée. Sans dévoiler le noeud de l'intrigue, je me permets de préciser que le cas particulier d'une certain C..., chef de projet accusant un déficit avéré (pour ne pas dire un handicap lourd) en com a largement contribué à l'émergence de l'IDEE. Toute ressemblance avec une personne etc. n'est rien moins que fortuite ;-))

Acte 2 : Les recherches. Le plus difficile fut de les arrêter...

Acte 3 : L'écriture et les corrections. C'est l'acte épique, celui des grandes tirades, les accès de désespérance, des menaces de jeter l'éponge et tutti quanti... On a battu les records de durée du Soulier de satin, et largement, encore !!!
Au coeur de cet acte fondamental, il y a  le sursis (ou report) qui rajoute un petit ressort dramatique propre à relancer l'intérêt du spectateur... :-)

Acte 4 : une petite fantaisie artistique pour faire baisser momentanément la tension dramatique qui devient difficile à supporter. C'est l'encollage (cahier des charges oblige) et l'élaboration de la Présentation (choix des couleurs, illustrations, musiques etc.)

Acte 5 : La soutenance, c'est à dire la résolution de l'intrigue. On y assiste à la délibération du jury et à l'annonce de l'avis très favorable et autres joyeusetés et compliments.

FIN

Mes lecteurs adorés et habitants de notre petite Cité Enchantée, le spectacle est terminé, applaudissez gaîment, ça le mérite !

Et en plus, cette chère auteure m'a fait pleurer, moi, votre gazetière !
Parce qu'elle a eu la délicatesse de me glisser en page 1, dans les remerciements.

Merci à la Dame à la Licorne, la fée Isabelle, l'Ange rose 1, la prof Doc-Toc-Toc, peu importe comment vous l'appelez... Comment ne pas la reconnaître ?... Merci pour ta présence, ton soutien, ta patience, ton assiduité, tes encouragements, tes corrections et ton AMITIE.

Ahahah... Snif ! je suis émue par tes mots et tes pensées, mon petit Angel bleu !!! Ce fut du travail (c'est vrai, surtout la semaine de mon retour d'Israël où j'étais littéralement décalquée!) mais de très bons moments, sois en sûre !
Maintenant, il ne me reste plus qu'un mot à te dire : BRAVO !!!
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 16:57
Moi, si j'étais Google....
Bon, lecteurs chéris, je sais que vous allez penser que votre Gazetière se tape carrément un délire mégalomaniaque de documentaliste traqueuse d'infos et surmenée, en se prenant ni plus ni moins pour le célébrissime moteur de recherche. Quelque chose comme le syndrome de Jérusalem, phénomène classique et sans réelle gravité,  qui se traite en 2/3 jours dans l'unité psychiatrique de l'hôpital de la ville susnommée. Dédoublement de personnalité, psychose schizophrénique de fin d'année...
STOOOOOOOOOOP !
Même pas vrai !
Je disais juste que "si j'étais Google (et ça ne signifie nullement que je me prenne pour cette Entité) j'aurais pondu in petto un logo spécial Michael Jackson. "
Voilà mon propos, abonnés à présent rassurés (j'espère) sur ma santé mentale. En effet, rappelez-vous, le jour du "chaînon manquant", on avait eu droit à une telle innovation quasiment en temps réel. Je trouve donc que notre Bambi international vaut bien le chaînon manquant, pas l'ancien, peut-être, mais au moins le futur, entre l'Homme sous sa forme actuelle et celui d'après La Catastrophe climatico-nucléaire qu'on nous promet lourdement. Oui, je l'affirme, Michael, le roi de la pop, était sans doute un homme en avance sur son temps, un précurseur de la mutation prochaine (je sais, en dehors de ses capacités chorégraphiques et vidéoclipesques, ça fait pas envie, mais bon, hein , c'est comme ça, l'Evolution, on gagne pas à tous les coups : demandez à l'ornithorynque s'il se trouve gâté...)
Et donc, j'ai pensé qu'il aurait ptêt droit à son logo du jour.
Et cherché, cherchééééé, pour qu'il advienne !
Eh, rigolez pas, j'ai pédalé jusque sur Google USA, pour être sûre, hein !
Mais non, niet, rien, nichts, nothing, nada.
Bon, dommage... Pas de logo du Grand Michael, alors...
Mais par contre, j'en ai trouvé un que j'avais manqué (pour cause de scotome scintillant et grosse perturbation de la vigilance logo-informationnelle en découlant) : celui du dimanche où on fêtait les Mômans.

mothersday09
Z'avez vu ça ??? ROSE et FLEURI
et j'ai failli passer à côté ???
Ouf ! J'ai eu chaud....

Bon, et sinon, tout de même, faudrait pas que la disparition de la vedette nous fasse oublier celle de l'une de nos ancêtres, à nous, les Charlie's Angels.
Ben oui, la blonde Angel d'origine, aussi catho que les tenantes du titre actuelles, je vous rassure... ;-))

C'est Chrétienté Info qui le dit, alors !


C’est une triste nouvelle qu’on me permettra de mettre en valeur, alors que tous les médias ne vrombissent que de la mort de Michael Jackson
L’actrice américL’actrice catholique américaine Farrah Fawcett est décédéeaine Farrah Fawcett est décédée hier après-midi à l’âge de 62 ans au St. John’s Hospital de Santa Monica (Californie).Cette actrice superbe et populaire – qui ne se souvient de son rôle dans la série Charlie’s Angels, connue en France sous le titre Les drôles de dames… –, était aussi une fervente catholique qui est décédée après avoir reçu les derniers Sacrements. (...)
Farrah Fawcett, qui avait fréquenté une école primaire catholique, avait souvent déclaré combien sa foi l’avait rendue plus forte.
 
http://www.chretiente.info/

Ma chère Farah, la Gazette te souhaite une dernière très belle et éternelle mission... chez les anges  :-)

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