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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 08:13
Bon, alors, ce n'est pas du tout que je n'ai rien retenu de ses leçons : non, je vous assure, je crois au travail, à l'acharnement nécessaire à la réussite, au courage.
La Maestra a raison : sans toutes ces qualités, ça ne marche pas.
Sauf qu'il faut aussi la Grâce, et que ça, finalement, ça ne se transmet pas. Dixit la Maestra.
Or donc, comme dirait l'autre, à l'heure où j'écris, je suis "au travail", au CDI, mais je ne travaille pas pour la cause.
La Maestra serait fâchée de ce manque de concentration, c'est sûr !
Mais je ne rougis même pas : il est urgent que je fasse partager à mes lecteurs un peu des émotions maginifiques que j'ai vécues hier soir. Et c'est maintenant ou jamais, car à 9 heures, les Loulous débarquent et à cette minute précise, je ne serai plus qu'à eux (et qu'à la sacro-sainte Pédagogie!)
La suite, on la connaît : au-revoir, au-revoir, bonnes vacances, repose-toi bien, amuse-toi bien, et hop ! en voiture Zaza, pour une longue route ! Rotatives de la Gazette gelées jusqu'à mercredi, bien trop tard pour parler de la brûlante Marie Laforêt alias Maria Callas, qui a transporté le public du Pin Galant durant les 2 heures 30 de sa célèbre Master Class.
Ouche, quel choc !
On s'y amuse, on y croit, on rit...mais on pleure aussi, croyez-moi, lecteurs sensibles !
La Callas ne laisse pas indifférent, sa vie torturée prend aux tripes, et Marie Laforêt, idole chantante de mon enfance, n'est pas qu'une chanteuse de vériétoche, vous pouvez me croire !
On y croit, on y croit ! On vibre, on souffre, on tremble avec elle et le désespoir qu'elle fait éclater sur scène, portée par un texte dense, des éclairages sombres, mouvants  et rougeoyants et, et...quelques uns des plus beaux enregistrements de la Divine !
Elle évoque pour nous les instants les plus poignants de sa vie personnelle et de sa carrière, moments glorieux de consécration et heures d'abîmes de désespérance et d'humiliations.
La pièce fait alterner avec intelligence le rire et le drame, les paroles odieuses que la Maestra pouvait infliger à ses élèves (ici trois comédiens chanteurs lyriques, deux filles qui jouent bien et tiennent la route comme voix d'opéra, et un fort joli ténor, un peu en-dessous pour ce qui est de la voix, à mon humble avis, mais on sait que je suis hyper difficile pour les voix masculines en art lyrique) , interventions aussi dures que pleine d'humour, et d'autres paroles plus "philosophiques" si on peut dire, réflexions sur la vie, l'art, la musique, le talent, la place qu'on doit se faire dans ce monde avec ce que l'on est, tout ce que l'on est et rien que ce que l'on est.
A propos du matériau avec lequel on va construire son chant, sa voix, sa présence scénique, ce sur quoi on va s'appuyer jusqu'à l'épuisement pour se mettre au service absolu de la musique et du public, La Callas, dans la pièce, dit que ce sont toutes les blessures irréparables, toutes les humiliations, toutes les douleurs insupportables qui vont donner la "pâte" avec laquelle l'art va prendre corps, un corps unique et irremplaçable.
Elle prévient donc ses élèves que si certains sont en analyse, ce n'est même pas la peine qu'ils restent ici, car ces souffrances sont précisément le TRESOR le plus précieux de l'artiste, et que lorsqu'on a un trésor, on ne va pas le dilapider sur un divan !!!
Je vous l'ai dit : on sourit, on rit, on pleure avec la Callas.
Marie Laforêt est carrément grandiose, je le dis, elle donne du courage pour avancer dans les années (quelle beauté, quelle prestance, quelle énergie, quelle voix...à 70 balais !!!)

La pièce, bon, vous l'aurez compris, elle m'a emballée.
Il me reste à remercier ma Grande Fifille, grâce à qui et en compagnie de qui j'ai vécu ces belles heures !
Il y a trois ans, grâce à son initiative et sa générosité, j'ai déjà eu le bonheur de voir de près l'idole de mes années adolescentes, Patti Smith sur scène, en chair et en os.
Cette année, c'est Marie Laforêt, dont les chansons ont tourné en boucle sur mon tourne-disque durant cinq ou six ans : jamais je n'aurais cru me trouver un jour si près d'elle, "en vrai", à 10 ou 15 mètres...
Eh bien, c'est fait, et bien fait, et sans aucune déception, loin de là !

Master class Maria Callas, c'était hier à Mérignac, et ça valait l'OR des yeux sidérants de Marie Laforêt !



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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 16:10
Mes lecteurs bien-aimés, tout comme vous sans doute, régulièrement, je reçois dans ma boîte à spams, de super mails commerciaux me proposant diverses potions magiques, notamment des promotions extraordinaires pour le Viagra.
Mais aujourd'hui, le niveau remonte (si j'ose dire) et j'ai l'honneur de recevoir une offre parfaitement adaptée à mes goûts, mes compétences, mes centres d'intérêt, quoi !
Voyez par vous-même :


"Une analyse du marché hebdomadaire" : franchement, j'en rêvais !
Vite vite vite je cliiiiiiiiiiiique !!!
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 17:28
Menu spécial "Vacances de la Toussaint"
 pour affamés de polars :

Mise en bouche : Un Vargas (croustillant) qui m'avait échappé...


Entrée (copieuse) : L'absence de l'ogre, de Dominique Sylvain, avec mes très chères Ingrid Diesel et Lola l'ex-commissaire, dans un Paris comme on l'aime.


Plat principal (4 pièces) : assortiment d' Harlan Coben
:
 

                                       


L'assiette des desserts : Le secret de l'éventail (rose) et le mystère des pavots blancs : deux enquêtes d'Enola Holmes, la sœur (et rivale) de notre cher Sherlok. Au menu : énigmes, Londres du 19e, société élégante et même, entre les lignes, une certaine ironie.


La petite mignardise pour finir en douceur :

Le sourire de sang
de Giulivo, même époque, même ville brouillardeuse, et une autre héroïne qui ne craint rien.



C'est ma valisette de lecture pour les vacances. Parenthèse entre tous les autres ouvrages qui m'attendent sur ma table de nuit, dans ma caisse de Gromel-Belair et sur mes étagères de "trucs en cours / trucs à lire".

On sait, d'ores et déjà, que je ne finirai pas tout :
ça s'appelle
avoir les yeux plus grands que  les lunettes.


Mais tant pis, je verrai bien  jusqu'où j'irai : en attendant, j'ai un appétit d'OGRE !!!!
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 17:17
Et si on se jumelait ? Je veux dire : notre géniale petite bourgade de DonaldVille, si on la jumelait avec une autre petite cité sympa ?
L'idée m'est venue en visionnant un diaporama de bric et de broc, où j'ai trouvé cette paroisse-là :



J'avoue, l'endroit m'a tapé dans l'oeil, et je lance donc un avis de recherche auprès de mes lecteurs perspicaces et éclairés : c'est où, ce petit bout de village en technicolor (s'il existe) *** ?
Que je puisse entamer les démarches administratives de jumelage, hein, ben oui !


*** Bon, si c'est trop au nord, s'il fait trop froid, je jumelle pas !
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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 19:21
Evento.
Il fallait bien que la Gazette fasse un petit article, quand même !
Eh bien, la Rédaction a choisi un envoyé spécial, un correspondant local, pour rendre l'exercice un peu plus "exotique" : ce n'est pas votre Gazetière qui écrit, mais elle publie la prose inspirée du Sieur Guillaume, Ermite du Sablonnat, son ami très fidèle et très cher, son compagnon de longue date, avec qui elle entretient l'art très antique et très passionnant de la dispute.*

Amis lecteurs, donc, l'exposition "Citations" sur Amos Gitaï, à la base sous-marine, commentée par ledit Guillaume :

Par un après-midi radieux, nous sommes Izade*,* des amis et moi-même partis, le cœur ensoleillé à l'idée de découvrir La rencontre entre le réalisateur Amos Gitaï et la base sous-marine. D'un pas sûr et joyeux, nous nous dirigions vers l'entrée d'un monde inconnu. Une fois que nous franchîmes la porte, nos pas perdirent de leur sûreté, firent du sur-place, chancelant, ne sachant où aller, à droite, à gauche, ressortir ? Nous étions happés dans un univers de cacophonie, de sons métalliques et d'images différentes projetées sans liens et sans raisons apparentes. Nous étions dans un monde sans repères, j'avais l'impression d'être comme les extraits des filmes, projeté avec violence dans le monde d'Amos. Puis petit à petit, toute cette cacophonies assourdissante a laissé place à une harmonie dérangeante, car les mondes d'Amos, et ce lieu chargée d'une histoire douloureuse et encore présente dans notre mémoire, se marient très, (trop ?) bien.

La lumière des filmes d'Amos est crue, sans artifice, car il me semble que son désir est de restituer aux spectateurs la réalité des évènements qui filment. Ils ne filtrent aucuns défauts des corps et visages, ne masquent ou rajoutent des effets sur les paysages. Il ne veut pas "protéger" les spectateurs par des artifices trops lourds qui mettraient une distance rassurante entre nous et l'histoire. Cette musique forte, presque dissonante, ces murs en béton brut crevassé par le temps, où l'on pourrait presque voir des "coulures" dûes aux intempéries, étaient fait pour se côtoyer le temps d'une expo. À nous d'accepter où bien refuser cet accord.
Les différents extraits sont comme des tableaux racontant un passage des filmes du réalisateur, un passage d'un film à l'autre, et la passerelle est la mémoire. Nos pas accompagnent un peuple qui a dit stop à 2000 ans de diaspora. On continue ce voyage avec des femmes, des hommes qui sont partis construire un pays avec la mémoire des morts qui hurlent "plus jamais ça! " On s'arrête, on va revoir un passage, puis on reprend notre chemin nous amenant vers un peuple qui, maintenant pourrait ressembler à n'importe quel autre peuple en guerre (tableau de la guerre de kippour), Puis on continue vers d'autres salles, d'autres lieux, d'autres tableaux, d'autre époques plus contemporaines. Les dernières projections montrent que les victimes sont souvent (toujours,) les femmes -et quelles sont très belles quand elles pleurent (Nathalie Portman)-.
Peut-être  qu'Amos Gitaï veut nous dire que depuis la création d'Israël, ils ont perdu leur aura de "victimes", et que c'est ce fait nouveau qui nous gêne?




Merci, Chevalier Guillaume !
Je n'aurais pas fait mieux, et je partage tes sensations (nous en avons abondamment parlé, tu le sais!)
En écho, une autre chronique sur cette expo, assez proche de nos ressentis respectifs.

* au sens de "discussions (...)  pour débattre des questions de théologie, de philosophie, etc."

** izade, ou zaZa, ou ZazaBelle, ou ZigoBelle, ou ZazBulle etc. vous l'aurez reconnue...

Et pour ceux qui auraient envie.... à la Bottine, on peut prêter quelques DVD du monsieur : Eden (pas le plus excitant), Yom Yom, Devarim, Alila (pour l'instant, c'est tout !)

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 13:33
Lecteurs adorés, la Gazette lance aujourd'hui une grande opération collective !

Il s'agit ni plus ni moins, à l'occasion d'une petite crise d'étymo-jolie (ça faisait longtemps, quand même), de proposer la publication (inoubliable) d'un Florilège des Apophtegmes de DonaldVille.
Avouez, mes bien-chéris, que vous êtes, pile exactement au moment où je vous parle du bout des doigts et où vous me lisez avec vos beaux yeux, tout éblouis et ravis de ma proposition, n'est-il point ?

Préambule indispensable : le rappel, pour le principe --et non parce que quiconque ici en ait un réel besoin, de la signification de ce pauvre petit mot en voie de disparition (alors qu'il ne le mérite absolument pas, car c'est un mot d'importance et de haute valeur!)

αποφθεγμα : c'est beau comme du grec, évidemment, puisque c'en est. On traduit cela par "sentence".


L'apophtegme***(merci de prendre la peine d'aller lire en-bas ce que vous disent ces trois étoiles, c'est une question de principe, et c'est important) est donc un précepte, une parole mémorable ayant valeur de maxime, à l'origine prononcée par des personnages de l'Antiquité (Caton l'Ancien, par exemple, ou les Pères du désert, pour ceux qui préfèrent les mystiques).

Pour ceux qui connaissent les locaux de la Gazette, il se souviendront sans doute que l'un de ces précieux enseignements figure au mur.
C'est un apophtegme de St Jean Climaque, que j'ai découvert dans le réfectoire d'une abbaye et qui m'a fortement marquée. J'eus le bonheur, quelques mois plus tard, d'en recevoir une version mise en forme par mon propre Père, et depuis, elle s'affiche en grand à la Bottine.

Donnez un frein à votre appétit et vous en donnerez en même temps à votre langue
que la bonne chère emporte inconsidérement à parler plus qu'elle ne doit.

Chers habitants de DonaldVille, chers Gazettophiles,
 la Rédaction vous propose aujourd'hui de faire une oeuvre commune,
sorte de Livre de Sagesse,
où chacun d'entre vous déposerait un ou deux apophtegmes qui lui sont chers
(pas obligatoirement issus des sages de l'Antiquité, mais de toutes époques et tous horizons).
On appréciera évidemment un peu de fantaisie :-)

Les préceptes, adages, maximes et autres citations édifiantes sont à envoyer
 par courrier mail
(merci).




NDLR : Ce cher petit apophtegme nous a intelligemment été proposé par une lectrice à laquelle on rendra hommage par une citation qu'on espère à-propos :
"... l'érudition du journaliste ne doit rien aux Flores poetarum, la Morale des poètes, à tous ces recueils de sentences, d'apophthegmes, de pensées rangées par ordre de matières dans des recueils qui ne sont propres qu'à tuer le goût des bonnes études ..."
JOUY, L'Hermite de la Chaussée d'Antin

*** 
pour le plaisir et par respect de la langue grecque qui possède 2 lettres T, le tau et le thêta (et là, c'est le thêta   θ ) sachez que l'orthographe traditionnelle compte un H de plus : APOPHTHEGME, mais j'ai préféré ôter ce souffle supplémentaire par précaution en ces périodes de grippe A, où il vaut mieux éviter d'éternuer à tous vents....
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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 20:33

... "Ce soir, je vais au tango" mais, depuis le 30 septembre, dîtes plutôt : " Ce soir, je vais participer à la sauvegarde du patrimoine  culturel immatériel de l'Humanité !"

Car, comme deux partenaires tangueros ont eu la délicatesse de me le faire savoir,
"'Unesco (Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture) a inscrit aujourd'hui le tango sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Les quelques 400 délégués du Comité intergouvernemental réunis à Abou Dhabi (Émirats Arabes Unis) ont en effet estimé que le tango, en tant qu'expression culturelle populaire vivante et principale manifestation de l'identité des anciens habitants du Rio de la Plata, méritait cette reconnaissance officielle. "
"Pratiqué dans les salles de danse traditionnelle de Buenos Aires et de Montevideo, le Tango répand dans le monde entier son esprit communautaire tout en s'adaptant aux évolutions du monde avec le temps", précise l'Unesco dans un communiqué.
(Source / Copyright : http://www.tango-argentin.fr/unesco.php )

" Ce soir, je vais participer à la sauvegarde du Patrimoine  culturel immatériel de l'Humanité !"

Trop classe.


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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 14:18
... peut-être pourrait-on envisager bientôt à DonaldVille une Fête de l'OLIVE ????

Parce que, lecteurs bien-chéris, sachez que sur le balcon de la Gazette, le Vaillant Petit Olivier-jamais-taillé a courageusement fleuri...que de ces fleurs sont nées quelques mini-olivettes...et que, sans une goutte d'eau de tout l'été, UNE OLIVE a survécu, s'est plu, a crû (veni, vidi, vici, plussi, crûci !), bref est VENUE et est restée !!!

La PREUVE en images (le choc des photos !) :

l'Arbre Courageux***
et
le fruit miraculeux !


*** Jeu : trouvez où se cache l'olive !

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 16:37
Chose promise....
Ayant (enfin) une (petite) minute à moi et une connexion Internet (qui fonctionne), je publie ici et maintenant
la LISTE OFFICIELLE DES GAGNANTS
DU GRAND QUIZZ DE LA GAZETTE !!!


Le PRIX de la PARTICIPATION la plus ACTIVE
et du plus grand SERIEUX dans la recherche des réponses
est décerné à ...

Angel Qualité !!!
(actuellement en plein audit,  pour ceux qui l'ignoreraient encore).


Le PRIX de l'IMAGINATION et de l'ORIGINALITE
est décerné à...

Angel U.P.I !!!
(actuellement en plein fêtage d'anniversaire à épisodes, pour ceux qui l'ignoreraient aussi).

Le PRIX de la PARTICIPATION SOUDAINE  APRES CLOTURE du jeu
 est décerné à ...
Miss Trois Sur Quatre !!!
(actuellement, c'est sûr, en plein travail scolaire, pour ceux qui la croiraient avec ses amis au Jardin Public).

Le PRIX de LA SEULE BONNE REPONSE pour le S en gothique
est décerné à...

Philippine de  Gascogne !!!
(actuellement  en exil à Saumur).

Toutes nos lauréates recevront des pains d'épices allemands :-D

(oui, c'est comme à l'Ecole des Fans !!!)

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 12:40
Que fête Google en ce mercredi 7 octobre ???
Pas la Saint Serge, niet !
La Saint Code-barres ***!

Petite hagiographie minimaliste :
Saint Code-barres, né le 7 octobre 1952, abandonné à la naissance et jusqu'à sa majorité (1973) où il sera enfin adopté, martyrisé continuellement par les Etiquettes pliées, décollées, gribouillées... Parfois en mal de reconnaissance à la caisse... mais toujours VIVANT !!!


J'adooooooooooooooooooooore !!!

*** une définition sérieuse ? "c'est la représentation d'une donnée numérique  sous forme d'un symbole constitué de barres et d'espaces. Leur épaisseur varie en fonction de la symbologie utilisée et des données ainsi codées."
(source : http://www.tdg.ch/actu/hi-tech/google-affiche-code-barres-2009-10-07)
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