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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 11:30
Ceux qui y étaient ont bien vu que moi, je n'y étais pas.
Eh oui, lecteurs indulgents, j'avoue qu'au lieu de sacrifier à mes "obligations" de catho (plus ou moins) pratiquante, j'ai, ce dimanche matin, préféré accomplir un très agréable devoir de professionnelle de la lecture.
Fallait choisir : dans la vie, faut toujours choisir.
J'ai donc opté pour le terminage d'un bon petit polar que je vais dès demain exposer dans mes rayons...
Je vous l'avais dit, un Fred vargas m'avais inopinément échappé : j'en étais très étonnée car je pensais en toute bonne fois avoir tout lu de la dame... Or, surprise, que nenni !
La découverte aboutit donc à un achat en octobre et au plaisir de la lecture ce week-end.
Régalage, régalage, je vous l'assure !
Ce n'est pas "un Adamsberg", le flic  le plus lent et le plus intuitif de la littérature actuelle (quand je dis lent, ne pensez pas à Derrick, ça n'a rien à voir ; quand je dis intuitif, ne songez pas à Columbo, ce n'est pas la même chose : non, Adamsberg, c'est Adamsberg !).
Les héros et enquêteurs de cet opus sont les Evangélistes et leur copain l'Allemand, appelé indifféremment Louis ou Ludwig car né en Alsace de parents natifs respectivement des deux rives du Rhin.
Nos Evangélistes habitent "la barraque pourrie", colocataires obligés par leur situation partagée de chercheurs historiens qui crèvent la dalle. Tous également frappés par leur dévorante passion, ils ont organisé une occupation des lieux aussi rationnelle que possible : rez-de-chaussée comportant les parties communes, dont le refectoire, Matthieu, préhistorien au 1er étage, Marc, médiéviste au 2e, Luc(ien) comtemporanéiste spécialiste de la 1ere guerre mondiale au 3e et enfin, sous les combles, le Vieux, père de Marc, ex-flic.
Ne leur faîtes pas remarquer que ça manque de femmes là-dedans, ils ne le savent que trop bien...
Pour des raisons de loyauté et d'amitié, cette hétéroclite bande va se retrouver à cacher un imbécile pas trop heureux, fils adoptif de la vieille Marthe, dame de petite vertu mais de grande moralité, connue et respectée dans le milieu. Le pauvre gars étant accusé de meurtres de femmes pas jolis-jolis... Il joue de l'accordéon comme un dieu, il parle un sabir aussi incompréhensible qu'hasardeux, dont il s'est imprégné en assistant aux cours d'une école d'économie où il était jardinier à Nevers... Il est aussi fort habile aux osselets, ce qui n'est pas sans rapport avec les meurtres... A part ça, difficile de tirer de lui des propos fiables et consistants.
L'Allemand, retraité anticipé du Ministère de l'Intérieur converti en traducteur, va donc enquêter parallèlement à la police pour innocenter ce présumé innocent dont le portrait-robot hante tous les journaux du pays.
Il fait très chaud en ce début d'été, ce qui ne lui facilite pas la tâche car il doit sans arrêt s'inquiéter d'hydrater correctement Bufo, son crapaud domestique qu'il transporte dans sa poche de veste ou  sur le siège passager (et dans sa boîte à gants s'il y a des passagers dans sa voiture)...

Comme d'hab avec Vargas, c'est inattendu, joyeux, vivant, émouvant.
Comme d'hab avec Vargas, on peut deviner assez vite qui est le coupable...mais pas tout-à-fait ni pourquoi ni comment.
Comme d'hab avec Vargas, ce sont les personnages qui font le plaisir et l'attrait du livre plus que l'intrigue.
Comme d'hab avec Vargas, on a envie de les connaître, ces gens un brin originaux... parce que comme d'hab avec Vargas, on sent bien qu'on est un peu dans la même mouvance un peu toc-toc d'allumés légèrement doux-dingues... ;-)

Sans feu ni lieu, chouette comme tout !
Sans feu ni lieu

et pour ceux qui lisent jusqu'au bout (j'espère qu'il y en a, comme ceux qui regardent le générique jusqu'à la fin au cinéma, et même ailleurs qu'à Utopia) , le logo du jour, toujours goût sésame, comme les ramen :






...
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 18:13
...pour une une prof-doc qui enseigne la recherche d'info et qui est fan de logos Google ? Ben, d'avoir "le sien", évidemment. Pas son moteur de recherche, faut pas rêver. Mais son doodle personnalisé, car ça, c'est facilement faisable, grâce à des geeks ingénieux qui ont des idées et de la ressource + l'envie de partager.

Et donc, grâce à ce petit jeu jubilatoire, si je veux, jouissance narcissique absolue, la page de recherche de personnellement moi-même en personne ressemble à ceci :


ou bien à cela, en page entière, pour apprécier la vue d'ensemble :



(et je précise aux lecteurs sceptiques que la page n'est pas qu'une vitrine décorée,
 non, le moteur fonctionne bel et bien!)


Ah oui oui oui, Lecteurs adorés et qui me connaissez bien, vous vous en doutez, mon enthousiasme et mon ravissement sont à leur comble avec ce tour de magie informatique si accessible (et si merveilleusement inutile) !

Courez donc vous amuser sur cette petite application qui vous propose d'autres personnalisations sur des modèles aussi sympas que les graphies Coca-Cola ou Harry Potter !

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 17:30
... mais Bert & Ernie aujourd'hui !



à suivre, donc...
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 19:18
...en ce 5 novembre, mais carrément pas la Saint Antoine !
Panique et horreur à DonaldVille !
Hélas, hélas, trois fois hélas, notre célèbre et bien-aimée pâtisserie Antoine du cours Portal a entièrement brûlé ce matin !!!
C'est un lecteur habitant très près qui a informé la Gazette... un lecteur qui avait fait faire le gâteau d'anniversaire de notre chère 3/4 évidemment chez Antoine... Un super gâteau, aussi beau que bon et subtil, disons-le. Et avec message personnalisé (un seul regret, les parts découpées par le maître de maison étaient loin d'être égales...)
Mardi, gâteau de chez Antoine, mercredi macarons assortis de chez Antoine, galamment offerts par mon jeune stagiaire.
Je me demandais quand je profiterais de nouveau des douceurs antoniennes... songeant aux cannelés, aux pains d'épice de St Nicolas, aux chocolats de Noël et au traditionnel dessert du même soir...
Eh bien...ce sera sans Antoine, c'est à craindre.
Snif pour eux et leur 21 employés...et re-snif pour les gourmands de DonaldVille...



Extrait de Sud Ouest :

INCENDIE. Institution bordelaise, la pâtisserie Antoine, située cours Portal à Bordeaux a été la proie des flammes ce matin. Pas de blessé mais de lourds dégâts. Le site reste sous surveillance jusqu'à demain


10 heures : Emotion et embouteillages ce matin aux Chartrons: un incendie a dévasté, entre 5 h 30 et 7 heures, la pâtisserie Antoine, au 19-21 du cours Portal.


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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:13
Gâ-tôôôôô !!!!

Vous vous souvenez ?

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 15:29
Amis lecteurs, je regardais (par hasard, non, plutôt par sérendipité, ça faisait longtemps que je ne l'avais pas casé celui-là!!!) la pièce de 5 euros qui existe en France depuis le 1er septembre (celle que je rêverais de recevoir dans la monnaie que me rendrait le postier à qui j'aurais acheté de beaux timbres pour mes voeux de fin d'année***).
Je la regardais sur la Toile, évidemment.
Et c'est là que je fus frappée (comme la pièce, oui, justement) par la légende qui figure sous ladite piécette (en argent, tout de même) :

(aucune idée de la taille réelle, mais je sens bien que là, on a un léger agrandissement, hein...?)

Cela n'apparaît pas dans mon collage, mais sachez-le, ils appellent ça le REVERS.
Ah bon ? J'ignorais que ce fût-là le terme ad hoc !
Je dois parler suranné si ce n'est obsolète : pour moi, benoîtement, un pièce avait un côté pile et un côté face.
Certes, la face n'a pas toujours une tête de face, mais bon...
Quant à la pile... mais quelle pile, d'abord ? C'est qu'on en a plein, des piles...
Eh bien, la pile, l'instrument qui servait à frapper la monnaie, le coin, en autre terme. (Mais quel coin dans une pièce ronde ???)
La pile (coin) qui donna son nom au fameux revers de la pièce, l'autre"côté" (le recto ou le verso, selon comment on se place) s'appelant en de hautes époques, la croix.
Tout simplement parce qu'on frappait toujours une face d'une croix (avec une pile, s'entend... je vois bien que toute cette histoire est confuse, au final....). Sur l'autre, on pouvait varier...
Résumé, donc : au Moyen Age, on n'avait "ni croix ni pile" quand on n'avait pas un radis, pas un kopec, pas une thune... Peut-être parce qu'on avait joué au jeu de croix pile... Notre pile ou face à nous.

Pile tu perds, face je gagne comme nous disait toujours notre Paternel... (avec moi, ça marchait, avec mon futur trader de frère, chuis point sûre...)

Bon, mais, me ferez-vous judicieusement remarquer, comment la croix devint-elle face ?
Et la réponse fuse : au 16e siècle, Henri II (Henri-i-i ! triste Sire qui ne riait jamais, raconte la petite histoire ),
ôta la croix pour y mettre son blason, puis  son H, et enfin, sa face.
 
On y est, pile poil !
Face d'un côté, pile de l'autre.
Et le jeu continua, avec une nouvelle terminologie.

Et moi je vis ma vie
À pile ou face
Toutes mes émotions
À pile ou face
Chaque sensation
À pile ou face
Sans hésitation
Un coup je passe
Un coup je casse
...et tralalalala !
(Corrine Charby - 1987)



*** : "Ces pièces pourront vous être rendues comme monnaie à La Poste... attention donc à y regarder de près !" qu'ils disent...
Rendues comme ça, par hasard, par un guichetier généreux ou distrait.
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 14:08
Mesdames et Messieurs, Lecteurs fidèles et adorés, sachez qu'en ce jour,
4 novembre 2009,
Google fête un anniversaire...





Qui ? Qui ? Qui ?

PAOLA (pour ses 15 ans) ???
"J'avoue" (dirait-elle) que ça l'ferait bien, non ???

Bon, ok, en vrai, Google célèbre les 40 ans de Sesame Street.
Mais qu'est ce que ça tombe bien !!!

Et comme il paraît qu'il devrait y en avoir plusieurs pour célébrer cette émission culte,
 j'espère bien qu'on va en avoir un avec
 Kermitt la Grenouille***,
en l'honneur de ma 3/4, qu'on a fêtée, elle, il y a à peine 2 jours !!!

*** Elle comprendra...
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 10:48
Mère indigne (qui a oublié d'acheter le journal)  cherche à récupérer un exemplaire du Sud-Ouest d'hier, 28 octobre, où sa fille aînée a publié un reportage lui ayant valu les félicitations de plein de monde ("tout le monde est venu me féliciter pour reportage paru dans SO aujourd'hui, de mon chef au directeur de la rédaction, en passant par mes collègues de la géné, paraît qu'il a recueilli des éloges en conf' de rédac ce matin, et même une proposition pour publier quelque chose dans le genre dans le magazine "Sud Ouest gourmand" de la part du rédac chef adjoint des suppléments.)

A vot' bon coeur, fidèles amis de la Gazette,  !!!!


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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 10:32
On avait déjà eu cette année TritonX...
Et voici qu'aujourd'hui on fête Astérix et Obélix, portant vaillamment leur demi-siècle !!!

C'est Google qui nous le signale aujourd'hui, avec une jolie explosion de couleurs!



Par Toutatis, bon anniversaire !!!
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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 13:08
Lecteurs bien-aimés, sachez que votre Gazetière a survécu aux terribles moustiques ? moucherons ? de Fréjus qui ont fait de nombreuses victimes ces jours derniers, notamment chez les plus jeunes (qui ont gonflé, bubonné, errupté, gratouillé, les pauvres, attaqués en première ligne par ces redoutables bestioles d'arrière-saison, dopées par un été qui n'en finit pas entrecoupé par des inondations spectaculaires).
Mais je reste marquée par le phénomène entomologique, aussi publie-je maintenant une petite chose non exhaustive sur la place des insectes dans notre langue populaire.
Place assez importante, preuve que nous vivons vraiment en compagnie de ces créatures bourdonnantes et parfois piquantes.
Oui, lecteurs vénérés, la bestiole, qu'elle rampe ou vole, qu'elle vrombisse ou sifflote, est partout, à toutes les sauces de nos émotions si j'ose dire.
Voyez plutôt ...

Y a un petit bug dans votre journée ?
Vous n'avez pas le moral  ? Est-ce le bourdon ou le cafard ?
Déçu par quelqu'un ? Eh oui, n'oublions pas que le plus beau papillon n'est qu'une chenille habillée...
Ou bien est-ce la "trouille", avez-vous des papillons dans le ventre ?
Ou encore la colère, car un pas-sympa vous a fait prendre la mouche ?
A moins qu'un sale mauvais temps vous oblige à l'inactivité alors que vous avez des fourmis dans les jambes ?

Et alors, vous vous ennuyez, vous vous occupez à des choses sans intérêt, vous mesurez des sauts de puce ?
Peut-être est-ce votre faute : à se coucher avec les chiens on se réveille avec des puces !
Quoi qu'il en soit, il y a toujours un prix à payer : le miel est doux mais l'abeille pique...mais restez aimable, car de toute façon, on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre.

Et en hommage aux informaticiens-lecteurs, la fameuse photo du premier bug informatique photographié*** (pour les non-spécialistes, comme moi, le terme existait avant, mais la photo du specimen donne une réalité officielle qui fera date) :




***

Le premier cas documenté de "Bug informatique" concernait un papillon de nuit (mite) coincé dans le relais 70 du panneau F du "Mark II Aiken Relay Calculator" (autre dénommination du Harvard Mark II) alors qu'il était testé le 9 septembre 1947. Grace Hopper colla la mite dans le journal de laboratoire sous le titre "First actual case of bug being found" (premier cas effectif de "bug" à être trouvé).[1] Les opérateurs ré-utilisérent alors le mot "bug" en disant qu'ils avaient "débuggé" la machine, introduisant ainsi le terme de "debuggage" (débogage) en informatique.

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Harvard_Mark_II)

 

 

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