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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 08:54
A taaaaaaaaable, c'est servi !

Au menu, du pain, des fruits, du poisson... bien frais, tout ça !
Et la brochette d'artistes me faisait grande envie : que des morceaux de choix ! 
Luchini 100% Lucchini (ce n'est pas du rôle de compo, je vous le dis).
Binoche, no comment : parfaite, comme d'hab !
Duris, le vrai, le bon, sans surprise.
Dupontel...authentique et touchant.
Viard : ah, Viard ! Un peu moins croustillante que ses croissants, pour plagier gentiment ce cher et regretté Joe.
Les autres, tenant bien leur rôle, mais en retrait.
La véritable héroïne : Paris, on l'aura compris.
Bref, un mets appétissant. Oui, mais...
A force de faire dans le genre kaléidoscope, ça finit par donner le tournis. M'est avis que ça manque de lien, tout ça. C'est bien beau, le pointillisme, mais il faut bien, à moment donné, quand on recule, que ça finisse par donner une vue d'ensemble. Et là, sincèrement, je ne l'ai pas eue, cette vision harmonique. Trop décousu, ça tombe en pièces.
Du coup, on ne s'attache pas aux personnages : on les regarde, comme on regarde la tour Eiffel dans une boule de neige et d'eau : ça fait rêver deux minutes mais on n'y croit pas... Alors, on repose le bibelot, et on s'en va, sans regret de l'avoir retourné, secoué, et regardé un instant, et sans souvenir de ce menu moment sans grande importance...



 Quelle différence avec "Chacun cherche son chat",
du même Klapisch,
il y a 12 ans !!!

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